2022-07-25
 
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Compagnie Virginie Brunelle

Compagnie

Entre son premier cours de danse à l’âge de vingt ans et son diplôme en création de l’UQÀM, il ne s’écoule que cinq ans, mais Virginie Brunelle est vite perçue comme l’une des chorégraphes à surveiller de la nouvelle génération. En 2009, elle fonde sa compagnie éponyme, puis crée sa première œuvre long-format avec Les cuisses à l’écart du cœur, présentée à Montréal et en Italie, remportant nombreux prix et mentions. Armée de ce premier succès, elle se consacre à la création de sa deuxième pièce, Foutrement, qui remporte le prix du public du CAM en tournée (2017). En 2011, Virginie Brunelle ouvre la saison d’automne du théâtre La Chapelle avec son troisième opus, Complexe des genres, qui obtient le deuxième prix au Concours international de chorégraphie d’Aarhus au Danemark. Trois ans plus tard, elle présente PLOMB et, en 2016, elle crée À la douleur que j’ai. Ces quatre pièces font l’objet de tournées internationales, elles circulent en Europe et au Canada. Dans la foulée ce cette reconnaissance internationale, la chorégraphe est invitée à l’étranger en 2018 à créer une oeuvre pour la compagnie Gauthier Dance Theaterhaus Stuttgart. Elle donne naissance à Beating, d’abord présentée en Allemagne, mais qui circulera au Canada et en Europe en 2018-2019. Enfin, en 2019, elle crée Les corps avalés, une pièce pour sept danseurs, accompagnée sur scène par le Quatuor Molinari ; présentée par Danse Danse au Théâtre Maisonneuve. Cette œuvre obtient un franc succès auprès de la critique et des spectateurs. Depuis le printemps 2021, Virginie travaille à la création de Fables, une oeuvre d’envergure pour douze interprètes dont la première mondiale a eu lieu en 2022 au Festival Lugano Dance Project en Suisse. Finalement, tout dernièrement, Virginie signe la réalisation d’un premier court-métrage en danse intitulé Réminiscences présenté en première mondiale en compétition officielle du Festival Regard.

On reconnait le travail de Virginie par des performances athlétiques, des tableaux cinématographiques, et un vocabulaire classique déconstruit par des rythmiques saccadées et une gestuelle crue. Mais par-dessus tout, elle s’intéresse aux humains, à leurs émotions et à la poésie inhérente au quotidien.