Représentation et concertation | Le 25 octobre 2012

Entrée en vigueur de la Loi sur le patrimoine culturel

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Sur la scène politique provinciale, la Loi sur le patrimoine culturel (LPC) est entrée en vigueur le 19 octobre dernier. Elle remplace la Loi sur les biens culturels de 1972. Cette nouvelle pièce législative implique de nombreuses modifications, notamment en ce qui a trait à la portée de la Loi, aux statuts légaux et aux pouvoirs des municipalités. Le RQD s’intéresse plus particulièrement à un nouvel aspect énoncé dans la Loi : les éléments du patrimoine immatériel.

Voici la définition du patrimoine immatériel tel que mentionné à titre informatif dans un Glossaire sur le site du Ministère de la Culture et des Communications (MCC) : « Les savoir-faire, les connaissances, les expressions, les pratiques et les représentations transmis de génération en génération et recréés en permanence, en conjonction, le cas échéant, avec les objets et les espaces culturels qui leur sont associés, qu’une communauté ou un groupe reconnaît comme faisant partie de son patrimoine culturel et dont la connaissance, la sauvegarde, la transmission ou la mise en valeur présente un intérêt public. »

Toujours selon l’information contenue sur le site du MCC, « La LPC a pour objet la connaissance, la protection, la mise en valeur et la transmission des biens patrimoniaux (immeubles, sites, documents et objets), comme la loi précédente, mais aussi des paysages culturels patrimoniaux, du patrimoine immatériel, des personnages, des événements et des lieux historiques. »

Connaissance, protection, mise en valeur et transmission : voilà des termes au cœur de la problématique entourant le patrimoine de la danse.

Le RQD entend sensibiliser prochainement le ministre Maka Kotto des démarches déjà entreprises auprès de son Ministère depuis l’adoption à l’unanimité de la Loi à l’Assemblée nationale le 19 octobre 2011.

Pour lire la réaction du Conseil québécois du patrimoine vivant à la suite de l’entrée en vigueur de la Loi, cliquez ici.

Pour lire l’article de Frédérique Doyon dans Le Devoir à ce sujet, cliquez ici.

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