2019-06-14
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Sylvain Émard Danse

Compagnie

Le Super Méga Continental
Le chant des sirènes
Ce n'est pas la fin du monde

Artiste prolifique de notoriété internationale, Sylvain Émard crée sa compagnie, Sylvain Émard Danse, en 1990. D’une théâtralité marquée à ses débuts, son travail s’oriente rapidement vers une danse plus formelle. Depuis Ozone, Ozone (1987), son premier solo, jusqu’à son plus récent Le chant des sirènes (2017), en passant par le septuor masculin Ce n’est pas la fin du monde (2013), Sylvain Émard explore le territoire de la nature humaine à travers la puissance du corps. Aujourd’hui, son répertoire compte une trentaine de pièces originales dont la résonance s’étend bien au-delà du Québec.

Reconnu pour le raffinement et la précision de sa gestuelle, Sylvain Émard en surprend plus d’un en créant Le Grand Continental au Festival TransAmériques, en 2009. Depuis, cette danse en ligne contemporaine a fait bouger près de 3000 danseurs amateurs locaux à travers le Canada, les États-Unis, le Mexique, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, le Chili et l’Allemagne, attirant plus de 120 000 spectateurs. En septembre 2017, Le Super Méga Continental réunit 375 montréalais sur la place des Festivals pour souligner le 375e anniversaire de la métropole.

Créateur rigoureux et inventif, Sylvain Émard navigue dans différentes sphères artistiques. C’est ainsi que Robert Lepage l’invite à mettre en mouvement l’opéra 1984 de Lorin Maazel, présentée notamment au Covent Garden à Londres et à La Scala de Milan. À la demande de René-Richard Cyr, qui en assure la mise en scène, Sylvain Émard signe les chorégraphies de la comédie musicale Demain matin, Montréal m’attend, au Théâtre du Nouveau Monde.

Récipiendaire de plusieurs récompenses dont le prestigieux prix Jean A. Chalmers en 1996 pour l’ensemble de son œuvre, Sylvain Émard est nommé Personnalité de la semaine La Presse/Radio-Canada pour Le Grand Continental en 2011. Il est également cofondateur de Circuit-Est centre chorégraphique.