Membre corporatif professionnel du RQD

Bouge de là

Compagnie

Fondée en 2000 sous la direction artistique d'Hélène Langevin, Bouge de là demeure l’une des rares compagnies de danse professionnelle au Québec à se dédier exclusivement au jeune public.

Partager
  • 26 lettres à danser (2016),
  • © Rolline Laporte
  • 26 lettres à danser (2016),
  • © Rolline Laporte
  • L'atelier (2010),
  • © crédit photo : Hélène Langevin
  • L'atelier (2010),
  • © crédit photo : Hélène Langevin
  • L'atelier (2010),
  • © crédit photo : Hélène Langevin
  • L'atelier (2010),
  • © crédit photo : Hélène Langevin
  • L'atelier (2010),
  • © crédit photo : Hélène Langevin
  • L'atelier (2010),
  • © crédit photo : Hélène Langevin

Biographie

C’est au sein de Brouhaha Danse qu’Hélène Langevin crée sa première œuvre jeunesse, Roche, Papier, Ciseaux, en 1996. Le franc succès remporté par ce spectacle jeune public la conduit à fonder Bouge de là en 2000, à partir des cendres du défunt collectif. À ce jour, Bouge de là demeure l’une des rares compagnies de danse professionnelle au Québec à se consacrer exclusivement à la création chorégraphique pour le jeune public. On compte six œuvres à son répertoire : La Tribu Hurluberlu (2000), Comme les 5 doigts de la main (2003), CHUT !! (2005), Vieux Thomas et la petite fée (2008), L’atelier (2010) et Ô lit ! (2013). 26 lettres à danser est la 7e création de Bouge de là.

Approche créative
Bouge de là a développé une approche créative afin d’initier les jeunes à l’art chorégraphique et de rendre la danse plus accessible à la jeune génération. Privilégiant à la fois une véritable démarche contemporaine et un métissage des arts, la compagnie propose aux enfants des spectacles de danse toujours ludiques et actuels. En fusionnant la danse avec différentes disciplines artistiques, la chorégraphe s’assure que l’expérience de la transdisciplinarité s’avère inoubliable pour les enfants. Ainsi, les jeunes de tous âges ont accès à une danse décloisonnée et décomplexée, un art majeur qui fait appel autant à leur sens artistique qu’à leur imaginaire.

Médiation culturelle
L’éducation et la sensibilisation des enfants à la danse sont au cœur de la mission artistique de Bouge de là. Forte de sa grande expérience comme enseignante en danse créative, Hélène Langevin propose au jeune public de nombreuses activités de médiation culturelle.

À l’amorce d’une nouvelle création, la chorégraphe entame sa recherche et ses réflexions en visitant des classes du primaire. Ces ateliers dansés qu’elle présente aux enfants lui permettent d’écouter leurs idées et d’observer leurs réactions. Régulièrement, Hélène Langevin les invite en résidence de création auprès des danseurs professionnels afin qu’ils observent à leur tour le processus de création en danse et puissent réagir directement à l’ébauche chorégraphique à laquelle ils ont participé. Cet aller-retour l’amène à s’interroger sur ses hypothèses de travail, à les valider ou les infirmer, et favorise la construction de l’œuvre en cours en adéquation avec le senti et l’expérience vécus par l’enfant spectateur.

En accompagnement à la diffusion des œuvres de Bouge de là, Hélène Langevin conçoit également pour chacune d’entre elles des ateliers créatifs liés à la thématique du spectacle.

C’est par ces multiples actions que Bouge de là atteint son objectif : offrir à l’enfant un heureux contact avec la danse, une expérience qui interpelle ses sensations et qui suscite chez lui l’envie de se mettre en mouvement.

Distinctions et rayonnement
Reconnue par le public comme par la critique, la compagnie se distingue à de nombreuses reprises. En octobre 2008, la pièce Vieux Thomas et la petite fée est en nomination dans la catégorie Jeunes publics aux Prix de la critique remis par l’Association québécoise des critiques de théâtre. Ce spectacle, ainsi que Comme les 5 doigts de la main, permet également à la compagnie d’être en nomination pour le Prix de la tournée RIDEAU. C’est L’atelier qui raflera finalement la récompense en 2012.

Bouge de là rayonne également à l’extérieur des frontières du Québec, où elle impose de plus en plus sa présence. En 2012 et 2015, ses pièces L’atelier et Ô lit ! sont nommées aux Dora Mavor Moore Awards dans la catégorie « Meilleure production jeunes publics » à Toronto. En 2013, Bouge de là se distingue également en se retrouvant parmi les finalistes de la catégorie « Compagnie artistique de l’année » dans le cadre des BC Touring Council Annual Awards (Réseau des diffuseurs de la Colombie-Britannique).

Résidence
En 2006, Bouge de là devient la compagnie en résidence à la Maison culturelle et communautaire de Montréal-Nord. Chaque année, l’arrondissement lui permet ainsi de profiter de ses installations pour travailler et créer ses nouvelles œuvres ou pour remonter les pièces avant qu’elles prennent la route. C’est avec grande fierté que Bouge de là présente ses spectacles en première mondiale aux citoyens de Montréal-Nord.

 

EXTRAITS DE CRITIQUES

Ô lit! (2013)

Avec ses interprètes, qui participent tous au processus de création, Ô lit! atteint un équilibre subtil entre évocation, dramaturgie et didactisme.(…) Dans Ô lit!, la danse contemporaine se fait rassembleuse, onirique et distrayante à la fois.
Aline Apostolska, La Presse, vendredi 31 janvier 2014

Je m'incline ici devant le talent de la chorégraphe Hélène Langevin qui a relevé le défi de rendre différents passages de l'enfance et de la jeunesse avec autant de pertinence et de façon aussi intelligemment charpenté. Les danseurs (…) sont tous techniquement à la hauteur, car ce qu'ils font, incarner une gestuelle qui ne nous est plus familière depuis longtemps et dont nous ne gardons aucun souvenir, est extrêmement difficile. Et en plus ils ont l'air de beaucoup s'amuser.
Marie-Claire Girard, Huffngtonpost.ca. jeudi 30 janvier 2014

Hélène Langevin a fait 1000 fois la preuve qu’elle a le tour pour captiver les enfants (…) elle réussit à nouveau son coup avec Ô lit! On rit beaucoup, on s’exclame souvent et on écoute, la bouche grande ouverte, l’histoire de la sorcière et de la jeune fille aux mains de bois.  

Pour maintenir l’attention des enfants, les actions sont variées, tout comme les gestuelles qui offrent différentes perspectives sur le corps et sur son expressivité. Signée Bernard Falaise et Éric Forget, la musique soutient bien la chorégraphie, éduquant les jeunes oreilles à des mélodies et des rythmes aussi diversifiés, avec des passages de free jazz et des sonorités contemporaines dans des scènes plus chaotiques. 
Fabienne Cabado,Voir.ca, jeudi 30 janvier 2014

En se transformant de berceau enveloppant, nous protégeant du danger, à lieu pour évacuer notre rage, moteur de rêve ou trampoline, le lit permet d’élaborer un portrait parfois touchant, parfois ludique, de la naissance à l’adolescence.

Les cinq interprètes reproduisent d’abord les mouvements dépourvus de coordination des bébés (…). Si les enfants rient de la maladresse de ces «poupons», leurs aînés ne pourront qu’être saisis par la poésie qui se dégage de tout cela et la façon dont la chorégraphe a calibré la progression de la gestuelle.
Lucie Renaud, Revue de théâtre Jeu, jeudi 30 janvier 2014

Langevin has almost 15 years of experience creating for young audiences. Her strength is her ability to be playful or whimsical without being choreographically reductive.

Her dance is accessible without being shallow, thoughtful without being intimidating. And she consistently works with skilled dancers.
Kathryn Greeaway, The Gazette, January 2014

 

L'atelier (2010)

Avant on emmenait les enfants voir un spectacle de danse ou une exposition de peinture, une performance musicale ou un atelier de sculpture. Maintenant on peut les emmener voir L’atelier d'Hélène Langevin et la compagnie Bouge de là. Une heure de divertissement ludique et enlevé, hautement instructif, qui intègre tous ces arts, et en temps réel s'il vous plaît. Un formidable cadeau pour les jeunes enfants, autant que pour les parents et les enseignants. (…)Une nouvelle réussite pour Bouge de là,…  
Aline Apostolska, La Presse, Montréal

C’est d’une grande beauté! (,,,) Si vous ne connaissez pas Magritte, si vous ne connaissez pas le Pop Art d’Andy Wharol, ce n’est pas grave parce que tout ce qu’on nous présente est tellement ludique et on réussit à saupoudrer des notions qui s’appliquent aux arts visuels(…) C’est vraiment une initiation aux arts dans tout ce qu’Il y a de plus beau.(…)
Katherine Verebely, Première heure / Radio-Canada, Québec

J’ai été émerveillé par la démarche artistique et la nouvelle chorégraphie d’Hélène Langevin. (…) Je recommande ce spectacle à tous les amateurs de danse actuelle et de peinture. ( …) C’est magique, c’est très beau !!!!
Francine Grimaldi. Samedi et rien d’autre / Radio-Canada, Montréal

 

Comme les 5 doigts de la main (2003)

« (…) l'un des plus beaux spectacles pour jeune public qu'il m'ait été permis de voir jusqu'à présent. Les enfants de 4 à 10 ans se font offrir de savoureux clins d'oeil à ce qui se fait de mieux dans le domaine et ce spectacle est pour eux une irrésistible initiation au monde de la danse. Un peu comme si on mélangeait du La La La Human Steps au “gracieux” ballet des hippopotames dans le film Fantasia. » 
Chantal Guy, La Presse.

« Une expérience des plus charmantes. (…) Tout est amené avec une vigueur, un rythme, une énergie auxquels un jeune public ne peut ou ne veut résister. Les enfants embarquent, ils rient franchement, c’est un régal. » 
Valérie Letarte, C’est bien meilleur le matin, Radio-Canada

 

Vieux Thomas et la petite fée (2008)

« Vieux Thomas va droit au cœur.(…) La chorégraphe (…) dose habilement le plaisir, l’aventure et l’émotion pour conquérir son jeune public – qui répond par une vaste gamme d’émotions allant du rire… aux larmes. »
Kathryn Greenaway, The Gazette.

« Un palpitant voyage entre terre et mer. Alliant théâtre, danse et effets visuels, la pièce Vieux Thomas et la petite fée sait à la fois interpeller l’imaginaire des tout-petits et émouvoir les plus grands.(...) La trame sonore soutient parfaitement l’atmosphère maritime et les émotions changeantes des personnages qui sont interprétés avec brio.(...) »
Sarah Talbot, Le Journal de Montréal.

 

CHUT!! (2006)

« Pas de doute, Hélène Langevin sait s’y prendre pour passionner son auditoire. Très dynamique et très rythmé, son spectacle explose de couleurs et de créativité et il comporte juste ce qu’Il faut de théâtralité pour capter l’attention du début à la fin. Aussi riche qu’accessible, sa gestuelle donne à apprécier divers styles de mouvements (...) Un divertissement intelligent et efficace à déguster avec ou sans bambin. »
Fabienne Cabado, Voir-Montréal.
 

« [...] l’intégration habile du théâtre d’ombres décuple l’effet d’émerveillement [...]. Le charisme des interprètes ainsi que leur polyvalence de danseurs comédiens caméléons et de magiciens des ombres contribuent aussi au succès récolté auprès des petits. »  
Frédérique Doyon, Le Devoir.

 

La Tribu Hurluberlu (2000)

« Une mégadose d'énergie brute. [...] L'intérêt de ce spectacle est dans l'indescriptible flux d'énergie qui se met soudain à vibrer sur scène et emporte littéralement tout sur son passage. »
Michel Bélair, Le Devoir

« Il faut voir apparaître ce sorcier du désert avec sa démarche et son accoutrement coloré, sa seule présence fait s’esclaffer la foule déjà ensorcelée et les tentatives de communication entre le chaman et nos voyageurs égarés sont à se tordre de rire. »
Guylaine Fortin, www.petitmonde.com.

 

Filtres du répertoire

Réinitialiser Retour au répertoire