2019-05-07
 
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Appel à tous – Où voir de la danse cet été, où danser, où s’entraîner?

La danse perd des plumes

Un peu plus tôt en mai, deux journalistes spécialisées en danse, Aline Apostolska et Stéphanie Brody, annonçaient, coup sur coup, la fin de leur collaboration avec La Presse. Ces deux journalistes pigistes contribuaient au quotidien depuis respectivement 13 et 15 ans, faisant profiter les nombreux lecteurs, néophytes ou passionnés de danse, de leur regard expert. Leurs connaissances étendues de la discipline et leur plume fine et aguerrie nous manqueront.

Cette nouvelle est d’autant plus préoccupante que la couverture de la discipline tend à se réduire à sa plus simple expression dans les médias québécois, alors que l’offre de spectacles de danse est foisonnante, audacieuse et diversifiée. Couverte de façon sporadique ces dernières années, la danse trouve difficilement sa place dans les médias, à moins qu’elle réussisse à «faire l’événement». Cette situation a un impact direct sur la discipline et sur l’ensemble de la communauté de la danse qui la défend, la nourrit et la promeut à bout de bras. Faut-il le rappeler, les artistes, les compagnies et les diffuseurs ont besoin d’une couverture régulière de leurs spectacles et événements de danse pour rejoindre les publics. Plus l’espace médiatique et critique s’amenuise, moins la danse a les moyens de s’inscrire en force dans les habitudes culturelles des Québécois. 

Des nouvelles de la cartographie de la danse au Canada

Le 29 avril dernier, à l’occasion de la Journée internationale de la danse, le Conseil des arts du Canada (CAC) dévoilait quelques résultats préliminaires du sondage Oui je danse auquel 8 124 danseurs, professeurs de danse et chorégraphes d’un peu partout au Canada ont répondu. Ce vaste sondage pancanadien, qui s’adressait aux personnes de 16 ans et plus, professionnels ou amateurs et pratiquant tous types de danse, vise à brosser un portrait de la danse au pays, à savoir qui danse, où et pourquoi.

On apprend notamment que :

  • les professionnels de la danse suivent généralement une formation de 9,5 ans dans une école de danse avant d’amorcer leur carrière;
  • ceux qui ont été formés auprès d’un mentor, d’un autre professionnel ou de façon autodidacte déclarent avoir eu une période de formation plus courte, soit de 5,7 ans;
  • les adeptes de danse récréative consacrent en moyenne 6,5 heures par semaine à leurs activités de danse;
  • 80 % de tous les répondants, professionnels comme amateurs, pratiquent deux formes de danse ou plus;
  • la principale raison citée par les professionnels pour pratiquer la danse est l’expression artistique, suivi du plaisir de danser;
  • les adeptes de danse récréative ont mentionné, en plus du plaisir de danser, l’exercice et la mise en forme, de même que les relations sociales, comme principales motivations.

Le CAC publiera les résultats détaillés de l’enquête au cours des prochains mois. Nous vous tiendrons informés!

Cliquez ici pour explorer la cartographie de la danse.

Comité diversité artistique en danse du RQD – un pas de plus pour l’inclusion

La mise en place du comité diversité artistique, en mars dernier, est née du désir de mieux connaître et cerner les enjeux des artistes et des professionnels de la diversité et de leur faire connaître le Regroupement québécois de la danse. Rappelons qu'en 2012, en cohérence avec des orientations du Plan directeur de la danse professionnelle au Québec, l'association modifiait sa Politique d'adhésion dans une démarche affirmée d'ouverture à la diversité des genres de danse afin que tous les artistes de création et de répertoire puissent adhérer au RQD, quel que soit le genre de danse qu'ils pratiquent. La démarche a également permis de faciliter le traitement des adhésions des professionnels de la diversité culturelle qui ont exercé leur métier à l'étranger.

De l'ouverture à l'inclusion, il reste plusieurs pas à franchir… C'est pourquoi ce comité a été mis sur pied et s'est donné comme premier objectif de repérer les professionnels de la diversité artistique et de créer des occasions de rapprochement avec le RQD. À cet égard, une première rencontre avec des représentants de la diversité est en préparation et la prochaine campagne d'adhésion du Regroupement sera envoyée, en juin prochain, à une liste enrichie de professionnels. Le comité travaillera dans les prochains mois sur la définition d'un plan d'action à partir des objectifs et des pistes d'action déjà identifiés.

Présidé par l'interprète et chorégraphe Rhodnie Désir et coordonné par Coralie Muroni, agente à la vie associative du RQD, le comité est composé de Pierre Des Marais, co-directeur général et artistique de Danse Danse, Lucie Boissinot, directrice générale de l'École de danse contemporaine de Montréal, Dominic Simoneau, coordonnateur du développement professionnel du RQD et Lorraine Hébert, directrice générale du RQD. Michael Toppings, directeur général et artistique de Montréal arts interculturels, a par ailleurs récemment accepté de se joindre au comité.

À l’agenda du RQD cette semaine

L’événement Québec Danse a, pour une troisième année consécutive, mobilisé Judith et une bonne partie de l’équipe qui se sont activées pendant plusieurs semaines pour offrir au grand public une foule d’histoires de danse et d’occasions de se rassembler.

Ce qui n’a bien sûr pas empêché l’équipe de faire avancer les différents dossiers sur la table du RQD! Parmi ceux-ci : les relations professionnelles, le patrimoine de la danse, la diversité artistique et, par rapport à l’année qui vient, la campagne d’adhésion 2014-2015, la programmation des prochaines activités de formation et le trentième anniversaire. Parallèlement à tout cela, de nombreuses activités de représentation publique et politique, puisque les temps sont particulièrement exigeants sur ce terrain. 
 

Voici un aperçu de la semaine qui se termine au RQD :

  • Réunion du conseil d’administration qui s’est notamment donné le mandat de relire le Plan directeur afin de dégager des priorités d’actions pour les années à venir. Des discussions stimulantes en perspective lors d’un important lac-à-l’épaule qui rassemblera les administrateurs le 19 juin prochain, d’autant que nous entrons dans l’an 4 du Plan directeur avec des acquis, certes, mais avec combien d’autres défis à relever! 
  • Troisième atelier du Chantier des relations professionnelles autour du thème de la rémunération. Encore un beau succès de participation! Un autre atelier est prévu dans la deuxième semaine de juin.
  • Envoi au Premier ministre et aux ministres clés de lettres de félicitations, l’occasion d’attirer leur attention sur les enjeux actuels de la discipline et de solliciter des rencontres en haut lieu.
  • Rencontre avec les directions du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) afin de faire le point sur les travaux en cours en lien avec le Plan directeur et partager l’information sur certains dossiers névralgiques.
  • Participation à un réunion du comité de suivi de l’étude sur la Diversité des pratiques professionnelles de la danse à Montréal menée par le Conseil des arts de Montréal en partenariat avec le CALQ.
  • Conférence téléphonique avec la directrice générale de l’Assemblée canadienne de la danse – Canadian Dance Assembly concernant les suites à donner à la proposition de collaboration entre les deux associations nationales.
  • Seconde rencontre du comité de suivi sur l’État des lieux en patrimoine de la danse professionnelle.
     

Enfin, un autre beau sujet qui nous occupera toute l’année et pour lequel vous serez appelés à contribuer : le trentième anniversaire du RQD, le 4 octobre 2014, que nous commencerons à souligner au Rendez-vous annuel des membres les 25 et 26 octobre. Cet anniversaire sera l’occasion de revenir sur 30 ans de danse au Québec et de se remémorer ou, pour les plus jeunes, de découvrir des faits marquants du développement de la discipline au Québec. Et bien sûr, nous célèbrerons de précieuses victoires tout en se projetant dans l’avenir!

Appel à tous – Où voir de la danse cet été, où danser, où s’entraîner?

Vous présentez de la danse cet été en salle ou en plein air? Alors que les classes régulières font relâche, vous offrez des stages intensifs, des cours d’été ou des ateliers? Profitez du portail et de l’application mobile Québec Danse pour faire connaître vos activités aux passionnés et aux amateurs de danse!

Le portail compte déjà une foule d’événements de danse proposés par des écoles, des diffuseurs et des compagnies professionnelles, un peu partout au Québec pendant la saison estivale. Si vos activités, spectacles, cours ou ateliers ne s’y trouvent pas, n’hésitez pas à les ajouter en remplissant le formulaire en ligne! La mise à jour du site a désormais lieu tous les jeudi après-midi.

Chantier des relations professionnelles – Les ateliers de mai affichent complet

À de nombreuses reprises par le passé, le milieu de la danse a saisi les occasions qui lui étaient offertes pour discuter d’enjeux du moment, afin d’identifier des pistes de solution pertinentes. Le niveau de participation aux ateliers du Chantier des relations professionnelles reflète ce même désir de poursuivre le dialogue au sein du secteur pour parvenir à élever le degré collectif des compétences.

Lundi dernier, l’atelier qui portait sur les différentes rubriques que l’on trouve dans les contrats actuellement utilisés dans le milieu a fait salle comble! Les chorégraphes, interprètes, chorégraphes-interprètes et quelques travailleurs culturels présents ont généreusement relevé le défi du partage de leurs expériences avec les outils contractuels auxquels ils ont accès. La discussion a permis de cerner un certain nombre de bonnes pratiques à valoriser dans le cadre du dialogue qui mène à l’entente contractuelle. On y a aussi noté un besoin important de disposer de davantage d’outils concrets pour guider cet aspect de la pratique professionnelle. Plusieurs des participants se retrouveront à nouveau lundi, le 12 mai, pour l’atelier qui portera sur la rémunération. Si la tendance se maintient, la discussion sera tout aussi passionnante et constructive! Cet atelier affiche déjà complet, mais n’ayez crainte, d’autres rencontres seront annoncées pour le mois de juin et un bilan plus détaillé des diverses rencontres sera préparé et rendu disponible ultérieurement.

Premier colloque sur la danse dédiée aux jeunes publics

Les 25 et 26 septembre prochains, au Pavillon de danse de l’Université du Québec à Montréal, artistes, enseignants, diffuseurs, travailleurs culturels et autres professionnels et étudiants se réuniront pour la première fois au Québec autour de la danse pour jeunes publics qui connaît une phase d’expansion remarquable.

Organisées par les compagnies Bouge de là, PPS Danse et par le Département de danse de l’UQAM, en collaboration avec Cas Public, ces deux journées seront consacrées aux thèmes de la création, de l’écriture chorégraphique et de la médiation culturelle. À la fois vitrine, carrefour de rencontres, espace de découverte, de réflexion et de ressourcement, ce colloque vise à mieux ancrer la création dédiée aux jeunes publics dans le paysage chorégraphique québécois et à affirmer sa contribution à l’écologie du milieu de la danse professionnelle.

Le programme détaillé ainsi que les modalités d’inscription seront accessibles au www.danse.uqam.ca/cdjp qui sera en ligne à partir du 14 mai.

Lire le communiqué

Une nouvelle attestation d’études collégiales pour la formation des formateurs en danse

Autre belle retombée du Plan directeur au chapitre du déploiement disciplinaire, la mise en œuvre, dès l’automne prochain, d’un nouveau programme de formation intitulé «Formateur/formatrice, volet classique, volet contemporain». Voilà enfin la promesse que les savoir-faire en enseignement de la danse seront désormais transmis et transmissibles!

Ce nouveau programme est le fruit d’une collaboration exceptionnelle entre les grandes institutions de formation en danse au Québec et le cégep du Vieux Montréal. Composé d’un tronc commun et offrant deux voies de sortie, l’une classique et l’autre contemporaine, le programme comprend 720 heures de cours et mène à une attestation d’études collégiales. Il permettra d’atteindre des standards de qualité en matière de formation en danse et contribuera de manière très significative à la structuration de la filière de formation initiale de niveau supérieur en danse.

Lire le communiqué

Message québécois de la Journée internationale de la danse par Anne Plamondon

Lorsque le Regroupement québécois de la danse m’a fait la proposition de rédiger le message québécois de la 32ième Journée internationale de la danse, j’ai tout de suite dit oui. Puis l’inquiétude et le doute m’ont gagnée, une sorte de tiraillement, de dilemme intérieur s’est installé. De toutes les facettes de mon identité de femme artiste, l’interprète, la chorégraphe, la professeure, la directrice artistique, la mère et la conjointe, qui pouvait le mieux parler d’Elle, sinon la danseuse? D’aussi loin que ma mémoire se rappelle, la danseuse m’a habitée, a accaparé mon âme, dirigé mes pas, influencé mes décisions, mes passions, mes amours.

J’ai tout appris de la danse, mon école de jeunesse puis de vie, ma raison d’être, ma façon d’être au monde, de le réfléchir, de le faire bouger par la poésie du corps dansant. Elle et moi avons développé une relation d’exception, faite de mystères, de désirs de dépassement, parfois d’incompréhensions et de frustrations mais, plus souvent qu’autrement, de découvertes et de reconnaissances mutuelles.

La danse m’a choisie et je suis devenue, à force d’apprentissages et de patients entraînements, l’une de ses possibles et singulières incarnations, parmi tant d’autres. Car nous sommes des milliers de danseurs et danseuses à en détenir les codes, à en connaître les humeurs, les caprices, les traditions, les avancées.

S’il est d’usage de célébrer, chaque année, la danse comme un en soi, un plus grand que soi, permettez-moi aujourd’hui de transgresser la convention. Parce qu’il me presse de rendre hommage au danseur interprète par qui la danse advient, s’anime, prend forme, devient œuvre, corps scénique, moments de grâce et parfois d’extase, temps de partage méditatif, langoureux, exubérant avec l’autre et avec le public.

J’aime plus que tout la danseuse en moi, mes sœurs et mes frères de studios et de scène, nous qui partageons au quotidien la beauté et les rigueurs de cet art d’interprétation. Un art dont on parle peu, dont on vante peu les prouesses, les inventions, pourtant si concrètes et prenantes dans le corps du danseur. Et comment dire cette relation si mystérieuse, et souvent amoureuse, entre le danseur et le chorégraphe, autour d’une œuvre en devenir.

En dépit des aspérités, des contraintes et des paradoxes du métier, je souhaite du plus profond de mon être de danseuse que ses exigences techniques, esthétiques et éthiques continuent d’être respectées, valorisées et transmises aux générations à venir.

En cette Journée internationale de la danse, j’ose formuler ce désir plus grand que moi et pourtant si fort ancré dans le corps du danseur.

Anne Plamondon, danseuse et co-directrice artistique du Groupe RUBBERBANDance

 

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Formée en danse classique, Anne Plamondon danse avec les Grands Ballets Canadiens de Montréal, au Nederlands Dans Theater II en Hollande et au Gulbenkian Ballet au Portugal. Pendant cette période, elle interprète les œuvres de plus d’une trentaine de chorégraphes, dont Jiří Kylián, Hans Van Manen, Angelin Preljocaj, et crée des premiers rôles dans des œuvres de Ohad Naharin, Pieter de Ruiter, notamment. En 2002, elle intègre le Groupe RUBBERBANDance et en devient co-directrice artistique trois ans plus tard. Professeure qualifiée, elle participe au développement de la Méthode RUBBERBAND qu’elle enseigne partout dans le monde. En parallèle, elle collabore à la création de plusieurs oeuvres avec Kidd Pivot et Crystal Pite, fait partie de la distribution de plusieurs films, crée et interprète Red Shoes, lauréat d’un Golden Sheaf Award au Yorkton Film Festival. En 2012, elle présente, à l’Agora de la danse, sa première chorégraphie, une oeuvre solo intitulée Les mêmes yeux que toi

 

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Lisez le message international de la Journée internationale de la danse du chorégraphe et danseur français Mourad Merzouki et le message canadien de Santee Smith, chorégraphe, interprète et directrice artistique du Kaha:wi Dance Theatre.

 

Le Chantier des relations professionnelles – Les ateliers de mai

La relation contractuelle entre l’artiste-interprète et le chorégraphe-producteur est un thème très riche qui mérite une attention particulière. Le RQD y consacrera deux ateliers, ceux du 5 et du 12 mai prochains, dans le cadre du Chantier des relations professionnelles. Axés sur le partage des connaissances et des expériences, ces ateliers examineront les échanges qui devraient avoir lieu avant même la préparation ou la signature de contrats. Que doit-on savoir et de quoi doit-on parler pour bien établir la relation professionnelle entre l’artiste-interprète et le chorégraphe-producteur? Il y a ce désir de travailler ensemble, de créer ensemble, bien sûr, mais les attentes mutuelles sont-elles clairement formulées? On souhaite une relation professionnelle et respectueuse, mais quels sont les ingrédients pour y arriver?

Les différentes consultations que le RQD a menées cette année ont fait ressortir la réalité suivante : les pratiques contractuelles sont si diversifiées que plusieurs disent avoir de la difficulté à s’y retrouver. Les modèles diffèrent, le vocabulaire varie et certaines clauses jugées essentielles sont parfois carrément absentes. Les deux prochains ateliers aborderont deux aspects importants de la relation contractuelle.

L’atelier du 5 mai passera en revue les différentes rubriques que l’on trouve dans les contrats actuellement utilisés dans le milieu. Il ne s’agit pas d’une clinique juridique*, mais d’une occasion de réfléchir et de mettre en commun les idées sur ce qui doit impérativement être pris en compte et discuté dans le cadre d’une relation contractuelle en danse. L’objectif est de mieux outiller les artistes-interprètes et les chorégraphes-producteurs afin de prévenir les malentendus liés à une mauvaise compréhension des conditions que l’on propose ou des ententes que l’on signe.

L’atelier du 12 mai s’attaquera au thème de la rémunération en examinant différentes grilles de cachets utilisées dans le milieu. L’atelier ne vise pas à imposer des normes particulières, mais à fournir des références qui serviront aux parties intéressées à travailler ensemble. En plus de discussions sur des notions comme la rémunération à l’heure, à la semaine ou à la tâche (représentation, atelier, cours), les participants seront invités à échanger sur les pratiques et attitudes à développer pour la négociation. Comment réussir à parler d’argent sainement et avec professionnalisme? Comment discuter de la valeur du travail? L’apport à la création des artistes-interprètes doit-il ou peut-il être pris en compte?

Étant donné la nature parfois délicate des sujets abordés dans un contexte d’échange d’expériences, les participants devront faire preuve de discrétion et de respect. Les ateliers, animés par George Krump, chargé de projet au RQD, visent tant les artistes-interprètes que les chorégraphes-producteurs. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire à l’un ou l’autre des ateliers, ou aux deux.

 

Quand?

Lundi 5 mai 2014, de 17 h 30 à 20 h

Lundi 12 mai 2014, de 17 h 30 à 20 h

Des bouchées et des boissons seront servies.

 

Où?

Regroupement québécois de la danse (RQD)

3680, rue Jeanne-Mance, bureau 440

 

RSVP :           

Nombre de places limité, sur inscription seulement

Au plus tard le 4 mai pour l’atelier du 5 et au plus tard le 9 mai pour l’atelier du 12.

George Krump — gkrump@quebecdanse.org

514 849-4003, poste 232

 

* Le RQD présentera une formation sur les aspects juridiques des contrats en juin 2014, en collaboration avec l’avocate Sophie Préfontaine.