2019-05-07
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Marysole Gagnière

Interprète, Chorégraphe

Des études au baccalauréat (1997) et à la maîtrise (2000) en danse contemporaine de l’Université du Québec à Montréal intéressent Marysole Gagnière aux fonctions de l’art en société, en lui permettant de développer un langage chorégraphique nourri par ses réflexions sur les activités humaines (et les gestes qui s’y lient) comme matières à étudier et à déconstruire.

Son exil vers la campagne montérégienne (2001) l’amène à explorer le travail théâtral, les performances in situ et les spectacles jeunesses (L’étrange épopée de Camille et Zoé, La Veillée, Poussera, poussera pas).

Son arrivée en Estrie (2011) marque son retour en danse contemporaine.  L’essai chorégraphique biographique créé en collaboration avec sa collègue Ingrid Vallus, La Traversée du phénix, est présenté à Montréal (2012) et repris en vitrine à Sherbrooke (2013). C’est ensuite en tant qu’interprète qu’elle s’investit dans plusieurs projets chorégraphiques estriens (avec les compagnies Axile (2012-2014) et Sursaut (2015) ainsi que la chorégraphe Elise Legrand (2016)).
Mais son besoin de mettre en scène sa vision personnelle du monde se réaffirme et elle crée le solo Ce qui compte, qui est présenté à Sherbrooke (2015) et à Cap-à-l’aigle (2016). Elle conçoit aussi la gestuelle des personnages d’un court métrage inspiré d’un poème de David Goudreault, La Grosse Classe (2015), signé Marie-Lou Béland.  Elle co-signe ensuite un projet in situ multidisciplinaire, La Mécanique du Mur, présenté à Sherbrooke (2017) dans le cadre de l’événement annuel Ici Danse, dont elle est co-fondatrice.  Le spectacle devient alors pour Marysole avant tout une occasion de rencontre nécessaire.  Le projet chorégraphique de proximité Nous s’articule donc depuis, grâce au soutien du CALQ et du Centre des arts-de-la-scène Jean Besré de Sherbrooke. Il sera présenté à compter de l’été 2019 sur le territoire de l’Estrie.