Membre délégué du RQD

Frédérick Gravel

Interprète, Chorégraphe, Concepteur

Directeur artistique, DLD - Daniel Léveillé Danse

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Biographie

Frédérick Gravel est diplômé du Département de danse de l’Université du Québec à Montréal où il déposait, en 2009, son mémoire de maîtrise portant sur « le rôle de l’artiste en danse dans la société démocratique ». Chorégraphe, danseur, musicien, éclairagiste, il bouscule les structures de l’art chorégraphique et y intègre divers éléments liés au rock et à la performance. Créateur associé à la compagnie DLD dès 2010, il en est nommé directeur artistique en 2018.

Ses productions Gravel Works (2009), Tout se pète la gueule, chérie (2010), Usually Beauty Fails (2012), This Duet That We’ve Already Done (so many times) (2015) et Some Hope for the Bastards (2017) sont saluées par la critique d’ici et d’ailleurs. Les pièces Ainsi parlait… (2013) et Logique du pire (2016) sont le résultat d’une fructueuse collaboration avec l’auteur Étienne Lepage. En février 2015, il présentait le Cabaret Gravel Cabaret avec une vingtaine d’artistes invités, dont le groupe Dear Criminals et le Quatuor Molinari. Étant toujours là où on ne l’attend pas, il fut également le chorégraphe des spectacles Mutantès et Amours, délices et orgues de Pierre Lapointe (2008).

 

Assumant une véritable transversalité culturelle et disciplinaire, les productions de Frédérick Gravel sont créées en étroite collaboration avec les membres du Grouped’ArtGravelArtGroup (GAG), un collectif à géométrie variable de danseurs et musiciens. De plus en plus actif comme pédagogue, Frédérick Gravel donne régulièrement des ateliers de création en plus d’enseigner au département de théâtre du CÉGEP de Saint-Hyacinthe, à l’Université du Québec à Montréal et à l’École de danse contemporaine de Montréal.

Frédérick Gravel est membre de Circuit-Est centre chorégraphique

 

« Aussi bien au Québec qu’à l’étranger, Frédérick Gravel a marqué les esprits avec ses concerts chorégraphiques et son univers d’énergie bouillonnante, de crudité sexuelle et de désinvolture ironique »

- Nayla Naoufal, Le Devoir, Montréal

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