Grands Chantiers de la danse

GLOSSAIRE EN CHANTIER

Un langage commun : une condition gagnante pour bâtir le projet collectif des Grands Chantiers. Pour ce faire, le RQD propose un petit glossaire qui sera constitué, à chaque numéro, de ces mots pour le dire, le penser et le réfléchir. Pour cette première mouture, quatre mots liés à la structure des Grands Chantiers et au processus de concertation.

Gouvernance : La gouvernance peut se définir comme l'ensemble des procédés et des traditions qui dictent l’exercice du pouvoir, la prise de décisions et la façon dont les citoyens font entendre leur voix (Institut sur la gouvernance, Canada). Elle fait aussi référence à un processus de coordination des acteurs et des groupes sociaux qui coopèrent pour atteindre des buts définis collectivement (Syrey Dictionnaire de sciences politiques et sociales).

La structure décisionnelle et opérationnelle des Grands Chantiers repose sur quatre principes fondamentaux de la gouvernance, à savoir :

  • la responsabilité,
  • la transparence,
  • l’état de droit,
  • la participation.

Concertation : L’Office québécois de la langue française (OQLF) définit la concertation comme la confrontation d’idées et l’échange en vue d’une action.

S’entendre pour agir collectivement dans l’élaboration d’une vision commune et forte, voilà le défi de notre concertation.

Légitimité : La légitimité est la qualité de ce qui est juste, équitable et raisonnable (Petit Robert). Elle s’inscrit dans un rapport de consentement fondé sur l’adhésion libre des individus et caractérise, par exemple, les institutions qui reposent sur l’invocation de valeurs partagées par tous (Syrey, Dictionnaire de sciences politiques et sociales).

La légitimité des Grands Chantiers repose en effet sur un large consensus autour de la nécessité de se prendre en charge, de se donner les moyens d’agir collectivement et de se doter d’un plan d’avenir pour la danse.

Démocratie : Doctrine politique d’après laquelle la souveraineté doit appartenir à l’ensemble des citoyens qui la transforme en organisation politique afin de l’exercer. La démocratie est participative lorsque les acteurs de la communauté interviennent directement dans la structure politique (référendums, budgets participatifs, etc.) et représentative lorsqu’elle permet une division des tâches entre des élus et les citoyens. Ces derniers ayant alors un rôle de contrôle sur les élus (Syrey, Dictionnaire de sciences politiques et sociales).

C'est au moment des États généraux, par un procédé inspiré de la
démocratie participative, que la communauté de la danse précisera les
axes qu'elle juge prioritaires pour l'avenir de la discipline.

Retourner au sommaire du numéro de février 2008

© i-mouvance est édité par le Regroupement québécois de la danse.
Les articles signés expriment l'opinion de leurs auteurs et pas nécessairement celle du RQD.

Pour toute information : info@quebecdanse.org

 
 
 

Carte du site Politique éditoriale | Crédits
© Copyright 2005. Tous droits réservés. Regroupement québécois de la danse.