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LA CONCERTATION – POUR
PENSER ET AGIR COLLECTIVEMENT
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On l’a dit, on
l’a répété : les Grands
Chantiers de la danse sont un vaste processus de concertation.
Facile à dire, mais est-ce aussi facile à faire?
Entre l’idéal démocratique et la
réalité, une mise au point s’impose.
On définit généralement la concertation
comme un dispositif d’organisation d’une
prise de décisions collective, comme un catalyseur
d’initiatives porté par les acteurs d’un
milieu. Qu’est-ce que la concertation? Pourquoi
se concerter? Et comment s’y prend-on?
Pour répondre à ces questions, le RQD a concocté ce condensé,
qui présente un ensemble d’éléments de réflexion
pour mieux comprendre les fondements, la raison d’être et les mécanismes
de la concertation. Voici donc des clés de lecture qui ouvrent sur une
meilleure compréhension de l’idée de concertation qui sous-tend
la mobilisation autour des Grands Chantiers de la danse.
Qu’est
ce que la concertation?
Si les premières initiatives de concertation québécoise
remontent au siècle passé, c’est au
cours des 20 dernières années que sa
pratique s’est généralisée.
Aujourd’hui, le paysage québécois abonde
en organismes ou en dispositifs ponctuels de concertation.
La raison est simple : la concertation est un mode
d’organisation démocratique qui permet la
participation d’un petit comme d’un vaste ensemble
d’individus à un « processus continu
et participatif de prise de décisions rationnelles
basées sur l’application des meilleures connaissances » (Kervarec et
al., 2006, p. 2).
Souvent présentée
comme « un
moyen d’échanger sur un territoire et sur
les enjeux qui s’y rattachent » (Kervarec et
al., 2006, p. 2), la concertation s’articule
autour du regroupement de personnes appartenant à un
réseau d’organisations institutionnelles,
publiques ou associatives. Ce regroupement se fait généralement
au sein d’un mécanisme formel
ou informel, sur un mode de concertation
volontaire ou désigné. Ainsi l’expliquent
Fontan et Lachapelle (2000, p. 5) :
« […] Le regroupement se fait généralement
au sein d’un mécanisme informel (concertation ponctuelle, sans
contrat-cadre) ou formel (concertation structurelle, avec ou sans entente et
contrat-cadre). Le dispositif de concertation demande peu de ressources si
ce n’est le temps accordé par chaque représentant des organismes
concernés. Le mode de participation à la structure de concertation
est désigné ou volontaire. Par mode désigné, il
est entendu des formules du type : une personne pour un organisme public,
un organisme privé, une institution, un organisme associatif. Par mode
volontaire, il est entendu une participation réalisée en fonction
des intérêts d’acteurs de participer au projet de concertation
[…]. »
Par la mise en place d’un mécanisme de concertation,
les acteurs qui initient le projet, soit les porteurs du
projet, posent le cadre des négociations de la prise
de décisions (formelles ou informelles, désignées
ou volontaires). Par leur participation, les acteurs du
milieu animent le processus de concertation.
Notons que la
portée de la concertation peut varier :
- Géographique :
elle réunit des individus
sur une base municipale, régionale, nationale.
- Sectorielle : elle réunit des individus
sur la base d’une question ou d’une situation
sociale sur laquelle ils souhaitent intervenir.
- Conjoncturelle : en fonction d’un projet
ou d’un événement.
- Objectif unique : elle regroupe des individus
autour d’un objectif simple.
- Objectifs multiples : elle regroupe des individus
autour de plusieurs objectifs.
APPLICATION AUX GRANDS
CHANTIERS DE LA DANSE
Porteurs du projet : Conseil
d’administration du RQD et Comité directeur
des Grands Chantiers.
Acteurs concernés : Membres
de la communauté de la danse québécoise.
Portées
de la concertation :
- Conjoncturelle : élaboration
d’un plan d’avenir pour la danse québécoise.
- Objectifs multiples : concilier
les intérêts des secteurs de pratique
et des acteurs du milieu.
Mécanisme de concertation :
Formel : par
la structure de gouvernance des Grands Chantiers.
Mode
de concertation :
- Désigné : dans
la constitution des comités de la structure
de gouvernance.
- Volontaire : ouvert à la
participation de la communauté à différentes étapes
des Grands Chantiers.
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Pourquoi se concerter?
De façon générale, « la
concertation désigne un processus d’organisation
d’une réflexion en commun sur un projet par
différents acteurs concernés, dans le but
d’optimiser ce projet dans ses objectifs et dans
les réponses qu’il apporte » (Communauté urbaine
de Lyon, 2006, p. 10). Elle a donc une double raison
d’être. Non seulement est-elle un bon moyen
d’atteindre les buts d’un projet, mais elle
tire également sa valeur du processus même
de mise en commun qu’elle sous-tend. C’est
cette participation démocratique à une prise
de décisions collectives qui permet d’optimiser
les retombées d’un projet.
En tant que processus
de construction de choix collectifs, deux motivations peuvent
conduire les acteurs à s’impliquer
dans une démarche de concertation :
- L’effectivité, car la concertation devrait
faciliter la mise en œuvre des décisions,
tous les acteurs étant informés.
- La légitimité sociale des décisions,
car la concertation devrait permettre de tenir compte
de l’ensemble des intérêts jugés
légitimes, dans les décisions collectives.
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APPLICATION AUX GRANDS
CHANTIERS DE LA DANSE
Raisons d’être de la concertation
dans les Grands Chantiers :
But : permet
d’optimiser les résultats
de la réflexion, soit la recherche de solutions structurantes
pour le milieu de la danse.
Processus : permet
d’enrichir la
compréhension de la situation de la danse au Québec,
par la mise en commun des différentes expériences
et points de vue sur la discipline.
Motivations des participants
aux Grands Chantiers :
Effectivité de
la mise en œuvre des décisions : Les
Grands Chantiers vont offrir une plateforme de
concertation menant à l’élaboration
d’un plan d’avenir de la danse québécoise.
Si les termes, modalités et solutions préconisées
dans ce plan ont été élaborées collectivement,
sa mise en application dans le milieu va gagner
en efficacité.
Légitimité des décisions : Les
recommandations proposées dans le cadre des Grands Chantiers
seront légitimes parce qu’elles découleront d’une
construction collective et d’un processus démocratique
de prises de décisions.
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Comment se concerter?
Comment un groupe d’individus peut-il arriver à faire
des choix et prendre des décisions collectivement? Dans l’art
et la manière de faire de la concertation, certains mécanismes
sous-tendent la prise de décisions. Ils impliquent des outils,
des types de concertation et des degrés
de négociation, mais également l’articulation
de temporalités, de savoirs et d’intérêts.
De
par son caractère collectif, un processus de concertation
doit faire appel à des outils de communication,
lesquels vont permettre le transfert d’information (communiqués
de presse, articles, études, nouvelles, etc.), l’écoute
(questionnaires, interviews, sondages d’opinion, etc.), le dialogue
(réunions, comité de travail, forum, etc.) et la restitution
(communiqués de presse sur les réalisations, publication
des travaux, etc.).
La cible de la concertation, soit
le type d’acteur sollicité,
va aussi influencer le mécanisme de la concertation. Trois types de
concertation peuvent êtres impliqués, à différents
moments, dans le processus :
Concertation institutionnelle : Elle
a pour objectif d’informer, de consulter et de débattre
avec des acteurs institutionnels. Elle permet d’orienter le projet
et d’en garantir la cohérence pour l’ensemble
des acteurs. Ce type de concertation se situe à un niveau
décisionnel et s’engage dès la phase d’initialisation
du projet.
Concertation technique : Elle
permet de recueillir l’avis d’experts techniques sur des
aspects spécifiques
du projet. Cette concertation permet d’optimiser le projet
et facilite la coordination des tâches réalisées
dans le cadre du projet par différents groupes d’experts.
Concertation
citoyenne : Ce mode d’organisation
implique l’ensemble des acteurs d’une communauté concernée
par le projet, comme les organismes privés, acteurs socioéconomiques,
travailleurs culturels, artistes, etc. Cette concertation
peut avoir plusieurs objectifs, par exemple informer,
faciliter l’appropriation,
enrichir le projet et le coproduire.
Autre dimension
du processus de concertation : le degré de
négociation offert aux acteurs de la communauté peut
varier. En fonction du niveau d’influence sur la prise de décisions
que les porteurs du projet peuvent accorder à la communauté,
les dispositifs vont conduire à une construction plus ou moins
partagée de la prise de décisions. Ainsi, le degré de
négociation le plus faible « correspond à l’information
du public et éventuellement à une validation par le
public d’un programme préconstruit ». En
outre, « le degré le plus élevé suppose
une construction collective tout au long de l’élaboration
du projet, du diagnostic à la mise en œuvre. Il existe
entre ces deux degrés un continuum de situations possibles. » (Kervarec et
al., 2006, p. 3.) Voici trois exemples de degrés
de négociation :
Appropriation simple du projet
Dans
ce cas, le degré de participation à la prise de
décisions collective est plutôt fermé, car plusieurs éléments
de concertation sont non négociables et jugés essentiels
par l’ensemble de la communauté. Les porteurs du projet
vont donc transférer l’information aux membres de la communauté. À ce
niveau, l’écoute et le dialogue visent la compréhension
du projet.
Enrichissement du projet
Si plusieurs éléments doivent êtres négociés
entre les membres de la communauté, le degré de participation à la
prise de décisions est plus ouvert. Les membres vont ainsi faire évoluer
un certain nombre de points. La concertation utilise
alors des procédés
de consultation pour enrichir le projet.
Coproduction du projet
La communauté est invitée à participer à toutes
les étapes du projet. Les objectifs servent à faire plus
qu’informer et faire adhérer au projet. La concertation
citoyenne va servir à construire l’ensemble du projet,
de son initialisation à sa mise en œuvre.
En raison de la multiplicité des regards en
jeu, le processus de concertation suppose trois types d’articulation :
le temps, les savoirs et les intérêts. Une première
articulation concerne le temps de la concertation.
Globalement, on peut distinguer des éléments de long,
moyen et court terme dans la concertation. Mais comme
le soulignent Kervarec et al. (2006, p. 13), « en
soi, le temps de la concertation est généralement long.
La mise en évidence des enjeux, l’évolution vers
une meilleure compréhension mutuelle entre les acteurs, le choix
des décisions
sont autant d’éléments qui nécessitent généralement
plusieurs années ». De plus, quel que soit le mécanisme
de concertation élaboré, les dispositifs et les outils
mis en place seront répétés et adaptés
dans le temps. Le processus de concertation n’est pas formé d’éléments
se succédant dans un temps linéaire. Les séquences
temporelles s’articulent et s’imbriquent entre elles, et
parfois elles ramènent le processus en arrière.
Lorsque
la concertation est associée à la conduite d’un
projet, et donc circonscrite dans le temps, il est
possible de découper
le processus en plusieurs phases. Dans le tableau
suivant, nous vous proposons deux façons de structurer le processus
de concertation dans le temps.
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STRUCTURE DU PROCESSUS DE CONCERTATION
DANS LE TEMPS
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On peut structurer le temps
d’un processus
de concertation en cinq étapes :
- Initialisation.
- Programmation.
- Conception.
- Réalisation.
- Achèvement.
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On peut structurer le temps d’un
processus de concertation en trois moments :
Moments
préalables
- Construction d’une connaissance partagée
de la situation.
- Constitution du groupe de concertants en fonction de qualifications
requises.
- Modification de la constitution du groupe, en suivant l’évolution
de la connaissance.
- Désignation de personnes chargées de la coordination
des groupes et du processus de concertation.
- Etc.
Définition et transformation du projet
- Se doter de ressource pour appuyer le travail concret.
- Inscrire le projet dans une stratégie de développement – processus
de planification stratégique.
- Tenir compte des demandes des personnes concernées.
- Se doter d’un mécanisme d’animation dynamique
et de résolution de conflits.
- Etc.
Changements organisationnels et sociétaux
- Le travail de concertation permet de faire évoluer
les mentalités, les méthodes, les organisations,
etc.
- Il permet de redéfinir les missions, rôles et
places des institutions.
- Etc.
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Source : Bonetti, Conan et Allen (1992),
Communauté urbaine de Lyon (2006).
Dans tous les cas, il
est important de rappeler que le processus de concertation
doit suivre le rythme des décisions
du projet. Selon les phases ou les étapes de ce
dernier, la concertation sera plus ou moins
active, en fonction des objectifs fixés et du niveau
d’ouverture
du dialogue entre les porteurs du projet et
les acteurs de la communauté.
Une deuxième
articulation concerne les savoirs particuliers
de chacun, dans la construction d’un savoir commun.
La concertation se fonde sur l’intégration
des connaissances détenues par les acteurs de la
concertation qui possèdent chacun des connaissances
essentielles pour optimiser le projet. Cela
dit, l’intégration
de ces connaissances ne va pas de soi, cela
suppose l’établissement
d’un langage commun.
Dans les premiers moments d’un
processus de concertation, les échanges mettent
généralement « en évidence
les divergences dans les approches et problèmes
soulignés par les acteurs d’un territoire.
Les participants consacrent alors la première phase
du processus à entendre la diversité de leurs
perspectives et à prendre acte de leurs regards
croisés » (Kervarec et al.,
2006, p. 2). Le processus de concertation implique
donc un important travail d’harmonisation des différents
référentiels, perceptions sectorielles et
autres savoirs spécifiques, par un langage commun.
Il est indispensable de « mobiliser une pluralité de
savoir et de créer les conditions d’un apprentissage
collectif afin de réduire les zones d’ignorance
et de parvenir à une meilleure qualité de
l’expertise et de la décision » (Kervarec et
al., 2006, p. 2).
La prise de décisions
collective met en jeu une troisième articulation,
celle des intérêts particuliers
par rapport à l’intérêt général.
Au cours de la concertation, des intérêts
individuels et collectifs sont exprimés et défendus
par les acteurs. Il convient dès lors de s’interroger
sur la capacité de la démarche choisie à aboutir à des
décisions d’intérêt général.
Ainsi, dans un projet de concertation, les échanges
entre les acteurs doivent favoriser, d’une part,
l’adhésion des acteurs à l’intérêt
général, d’autre part, la prise en
compte par les décideurs des intérêts
particuliers dans la poursuite de l’intérêt
général.
Loin d’être un processus
utopique, la concertation « permet
de réaliser des objectifs et d’atteindre des
résultats qui seraient irréalisables et qui
ne pourraient êtres atteints par chacune des parties
prises isolément » (Fontan et Lachapelle,
2000, p. 18). Finalement, il faut souligner que, pour éviter
tout risque de blocage dans le mécanisme de concertation,
les porteurs d’un projet doivent, dès le départ,
répondre à certaines questions, dont celles
de l’arbitrage final, des actions qu’entraînent
le processus, des modalités de partage du pouvoir
et des attentes des uns par rapport aux autres.
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APPLICATION AUX GRANDS
CHANTIERS DE LA DANSE
Outils de
communication :
- Transfert d’information : Communiqué de
presse, Nouvelles du RQD, etc.
- Écoute : Questionnaires, études
commandés, etc.
- Dialogue : Comités de chantier,
tables de discussion, etc.
- Restitution: Webzine I-Mouvance, etc.
Type de concertation :
- Concertation institutionnelle : Conseil
d’administration du RQD.
- Concertation technique : Comité directeur,
comités de chantier, comité-conseil, etc.
- Concertation citoyenne : Ateliers de lancement
du Rendez-vous annuel 2007, questionnaires, tables de discussion,
assemblées formelles, États généraux
de la danse, etc.
Degré de
concertation :
De l’enrichissement du projet à sa coproduction : Dans
le processus de prise de décisions que mettent en place les
Grands Chantiers, le degré d’ouverture à la négociation
pour les acteurs du milieu vise prioritairement à faire évoluer
le projet, à optimiser la recherche de solutions et à coproduire
un plan d’avenir pour la danse.
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Pour penser et agir collectivement, la concertation
est un processus de prise de décisions démocratique
qui cadre adéquatement avec le projet des Grands
Chantiers. Notons toutefois que la capacité des porteurs
de projets à « impliquer tous les acteurs
et à maintenir leur implication au travers des différentes
phases du projet peut constituer l’une des clefs de
réussite d’un processus de concertation (Kervarec et
al., 2006, p. 7). Fontan et Lachapelle (2000,
p. 15) soulignent quant à eux huit facteurs
clés pour une concertation efficace :
1)
La concertation est plus que la somme
des parties présentes.
2) La satisfaction
d’intérêts
personnels ou corporatifs est importante.
3) Il
y a place pour une stratégie
d’action et des activités
concrètes.
4)
L’enjeu central
doit pouvoir se résumer en trois
grandes demandes, sinon il est difficile
de sensibiliser, d’éduquer,
de mobiliser et d’organiser
des personnes autour des actions à entreprendre.
5)
Reconnaître à chacun
ce qui lui revient en fait de contribution
et d’apport au groupe de
travail en relation avec ses moyens – ne
pas occulter l’effort des
petites contributions.
6)
Se donner
une organisation transparente où les
règles
et les procédures sont
clairement établies.
7) Se doter de ressources pour
appuyer le travail du groupe.
8)
Maintenir
le cap sur des objectifs clairs
et ne pas se détourner
en cours de route.
Voici pour
la théorie.
Il ne reste
plus maintenant qu’à agir et
penser collectivement!
Bibliographie :
Kervarec, F., Philippe, M.
et B. Queffelec, 2006, La concertation,
pour quoi faire?, GECOREV, communication
du colloque du 26-28 juin
2006, 17 pages.
Communauté urbaine de Lyon, 2006, Guide
méthodologique : la concertation
dans la conduite de projet, Comité Mission
Concertation du Grand Lyon,
64 pages.
Bonetti, M., Conan, M. et
B. Allen, 1992, Développement
social urbain – stratégies
et méthodes, L’Harmattan.
Fontan, J.-M. et R. Lachapelle,
2000, Concertation / Partenariat,
Institut de développement communautaire,
Université Concordia, 23 pages.
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© i-mouvance est édité
par le Regroupement québécois de la danse.
Les articles signés expriment l'opinion de leurs
auteurs et pas nécessairement celle du RQD.
Pour toute information : info@quebecdanse.org
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