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Hip-hop Montréal
Ce n’est qu’à partir des années
80 que la culture hip-hop pénètre à
Montréal. Toutefois, elle gagne rapidement en popularité.
Le b-boying (appellé breakdance
par les médias et les néophytes) est en vogue
et se pratique à tous les coins de rue. Ce phénomène
n’est pas unique à la métropole. Malheureusement,
la surexposition de cette danse et sa récupération
commerciale ont temporairement raison du mouvement. On constate
un essoufflement généralisé en Amérique
du Nord : bref, le b-boying devient out
!
En 1991-92, le New Jack Swing connaît une
popularité tout aussi fulgurante. On voit cette danse
à la télévision, dans les vidéoclips
et au cinéma. Les jeunes la pratiquent lors de partys
entre amis et des soirées sont organisées
au Métropolis, à Montréal. Par contre,
trois ans plus tard, le New Jack Swing s’essouffle
et on n’en fait plus grand cas…
Durant les années 90, le rap est dominant. La musique
hip-hop passe de la phase du Old School à
celle du New School. La danse se transforme et
des «battles» s’organisent, calqués
sur le modèle des b-boys (breakdancers).
Le danse hip-hop quitte progressivement la rue et devient
plus accessible à une population qui en redemande.
Aujourd’hui, les studios et les cours de danse urbaine
se multiplient. Il faut cependant faire preuve de vigilance
dans le choix de son école. Certains l’enseignent
sans avoir une connaissance approfondie des noms des mouvements,
des différents courants et de l’histoire de
la danse hip-hop.
Malgré tout, la scène urbaine de Montréal
est en grande forme ! Bien que son histoire soit plus jeune
ici qu’aux Etats-Unis ou en Europe, de plus en plus
d’événements de qualité attirent
des danseurs de haut niveau.
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© i-mouvance est édité
par le Regroupement québécois de la danse.
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