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RENDEZ-VOUS ANNUEL DU REGROUPEMENT
QUÉBÉCOIS DE LA DANSE
Réélue à la présidence,
Anik Bissonnette convie la communauté de la danse
à de Grands Chantiers
Montréal, le 17 octobre 2006 – Le Rendez-vous
annuel des membres du RQD a rassemblé plus d’une
centaine de professionnels de la danse le 15 octobre 2006,
au Monument-National, à Montréal.
Se déroulant en deux temps, la journée a débuté
par l’assemblée générale, moment
où ont été élus les nouveaux
administrateurs du RQD. Pour une troisième année,
Anik Bissonnette a été unanimement
nommée à la présidence du conseil d’administration
– un mandat qu’elle a accepté avec enthousiasme.
« Je désire plus que jamais m’investir
auprès du RQD, alors que nous entreprenons un projet
d’envergure et d’avenir pour notre communauté
: Les Grands Chantiers de la danse. Vous
pouvez compter sur mon engagement et sur celui d’un
conseil d’administration extraordinaire », a
indiqué madame Bissonnette. À la suite aux
élections du 15 octobre, les membres du conseil d’administration
du RQD sont : Kathy Casey (directrice artistique,
La compagnie Montréal Danse), Suzanne Gagnon
(enseignante), Emmanuel Jouthe (directeur
artistique, Danse Carpe Diem), George Krump
(directeur général, Louise Bédard Danse),
David Rancourt (interprète), Susan
Alexander (enseignante et gestionnaire), Hélène
Blackburn (directrice artistique, Cas Public) Clothilde
Cardinal (co-directrice, Productions LOMA) et Bobby
Thompson (interprète et enseignant). Trois
autres membres, co-optés, joindront les rangs du
conseil dans les semaines à venir.
Le Conseil d'administration du
RQD
Les Grands Chantiers de la
danse ont été le point focal de la
deuxième partie du Rendez-vous annuel, en après-midi.
Lorraine Hébert, directrice générale
du RQD, a profité de l’occasion pour présenter
le cadre, les thématiques et l’échéancier
des Grands Chantiers, qui seront pilotés par l’Association.
« Ce projet de recherche de solutions et de structuration
de la discipline s’impose, 12 ans après la
tenue des premiers États généraux de
la danse, a précisé madame Hébert.
À la lumière des avancées de la discipline
depuis 1994 et des défis à relever, le conseil
d’administration a la conviction que la communauté
est prête à se concerter et se mobiliser. Le
projet est ambitieux, voire utopique, mais nous avons besoin
de rêver pour continuer à vivre la danse au
quotidien ! » Le RQD rendra compte des résultats
des Grands Chantiers lors des États généraux
de la danse, prévus en 2008.
Parce que les besoins immédiats
de la danse sont aussi pressants que l’urgence de
construire le futur, le RQD avait invité, à
tour de rôle, sur l’heure du lunch, deux personnalités
marquantes de la scène politique et publique à
s’exprimer sur des thématiques « chaudes
» : la représentation politique en arts et
la solidarité dans la concurrence.

Pauline Marois et George Krump |
L’ex-ministre Pauline
Marois a reconnu la précarité dans
laquelle évolue la danse au Québec et a insisté
sur la nécessité « de démontrer,
de façon encore plus marquée, et auprès
du plus grand nombre d’élus et d’intervenants
possible, la contribution de la danse au développement
social, économique et culturel du Québec.
Plus que jamais, l’apport de la danse à la
vitalité de toutes les régions du Québec,
et sa présence marquée dans les communautés,
doivent être mis de l’avant pour en assurer
un financement adéquat. » |
Pour sa part, Simon Brault,
président fondateur de Culture Montréal, a
livré une impressionnante analyse des facteurs qui
entraînent la concurrence dans le milieu des arts
et de la culture, dans un contexte où la compétition
et la guerre des marchés sont les principaux vecteurs
idéologiques.
« La mise en place de nouvelles
solidarités, avec un cercle élargi de partenaires
issus de tous les secteurs d’activités, s’impose
dès lors comme la condition de survie d’un
milieu », a commenté Simon Brault, ajoutant
que le premier levier, pour les artistes, demeure un discours
public cohérent et positif, mettant de l’avant
la contribution des arts à la société
plutôt que leurs revendications. |

Simon Brault |
Bref, un rendez-vous annuel marquant
et inspirant, qui donne le ton à l’année
d’action et de réflexion dans laquelle s’engage
la communauté de la danse.
Le Regroupement québécois
de la danse est une association dont la mission est de représenter
et de défendre les intérêts des professionnels
de la danse sur les scènes publique et politique,
nationale et internationale. Fondé en 1984, le RQD
représente plus de 400 chorégraphes, interprètes,
compagnies, diffuseurs, enseignants et autres professionnels
de la danse à travers le Québec.
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par le Regroupement québécois de la danse.
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