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Chorégraphe cherche
partenaires de création…
Les mutations qui se sont opérées
au sein des œuvres en danse depuis la dernière
décennie exercent une pression sur les modes de production
et de diffusion institutionnalisée.
Dans ce contexte de foisonnement des propositions artistiques
et de la quête de plus en plus compétitive
de partenaires, le numéro 34 des Cahiers
de l’ONDA (Office nationale de la diffusion
artistique, en France) présente différents
exemples de partenariats réussis entre des compagnies
de danse et des centres de diffusion.
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Cahier de l’ONDA, no.34, automne 2005
Dossier réalisé par Gwénola David
Édito
Explosion du nombre de compagnies chorégraphiques,
foisonnement des propositions artistiques, multiplication
des initiatives ou encore mise en place de nouvelles mesures
ministérielles en faveur de la création…
la danse française semble afficher une insolente
vitalité, au moins quantitative. Depuis quelques
années pourtant, les chorégraphes manifestent
leur malaise : trop à l’étroit dans
le costume institutionnel, contraints par la pression gestionnaire
et des choix plus enclins au consensus qu’à
l’aventure partagée, ils revendiquent des espaces
d’invention et de rencontres avec le public, des moyens
financiers mais surtout des partenaires. Car les mutations
à l’oeuvre depuis quinze ans ont complexifié
les modes de production et conduisent aujourd’hui
à questionner la pertinence des outils de travail
par rapport à la diversité des formes et des
processus de création. La problématique ne
se formule pas qu’en termes monétaires, même
si la quête de coproducteurs reste un sport ardu et
éreintant. Elle soulève aussi la question
de l’expérimentation et de l’accompagnement
des chorégraphes.
En effet, si tout le monde vante l’impérative
nécessité des phases de recherche pour maintenir
toute sémillante la palette chorégraphique,
peu d’artistes indépendants disposent en réalité
de ces temps de respiration indispensables à la créativité.
Et si soutenir la création ne consistait pas seulement
à produire, mais également à donner
les moyens d’essayer, à dialoguer, à
réinventer ensemble les lieux et la relation avec
le spectateur, considéré en tant qu’individu
et non comme un simple consommateur ?
Ici et là, dans des CCN [centres chorégraphiques
nationaux] comme dans des scènes pluridisciplinaires,
la réflexion avance, des expériences se développent,
qui font du partage des outils, de la présence des
créateurs et de l’inscription de l’art
dans la cité le moteur d’une dynamique féconde.
L’accueil en résidence et l’accompagnement
des chorégraphes en création se fondent sur
la réciprocité et sont pensés en interaction
avec le public, dans une démarche qui réarticule
l’acte artistique et l’espace citoyen.
Ce dossier rapporte quelques exemples qui prouvent, s’il
en était besoin, que le spectacle vivant ne se fabrique
pas comme un produit de consommation.
Téléchargez
le cahier (pdf)
Source :
http://www.onda-international.com
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par le Regroupement québécois de la danse.
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