du 24 au 29 avril 2007
 

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****LES ARTISTES****

Al sur Tango, Irem Bekter, Antoine Berthiaume, Anik Bissonnette, Angie Cheng, La Compagnie Danse Nyata Nyata, Bill Coleman, Jessica Cumberbirch, Caroline Dubois, Paul-André Fortier, Margie Gillis, Grasshoppa Dance Exchange, Lucie Carmen Grégoire, Samantha Haas, Jody Hegel, Dji Haché, Amy Helmstetter, Les Imprudanses, le collectif Ionic Space, Maria Kefirova, Dominique Laguë, Rémi Lahaussois, François-Joseph Lapointe, Édouard Lock, Izabella Marengo, Violaine Morinville, José Navas, Aurélie Pedron, Sylvain Poirier, Carol Prieur, Rubberbandance Group, Héloïse Rémy, Pierre-Paul Savoie et Nathaniël Siry-Fortin.

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EN OUVERTURE

11 h à 12 h Rendez-vous sur l’esplanade pour assister à La Traversée, un projet de la chorégraphe et interprète Héloïse Rémy, qui réunit un grand nombre de danseurs professionnels dans une danse collective méditative.

La Traversée, par Héloïse Rémy, chorégraphe

La Traversée est une chorégraphie méditative et pacifiste interprétée par un grand groupe de danseurs dans un espace public. Danseurs de tous les âges et enfants étudiant la danse respirent à l'unisson, très proches les uns des autres, à l'image d'un banc de poissons. Toujours pareille, mais jamais pareille, La Traversée se laisse regarder comme un feu de joie. La première Traversée a eu lieu le 29 avril 2006 au Carré Saint-Louis, à Montréal, lors de la 2e édition de Pas de danse, pas de vie!

Héloïse Rémy
Après avoir étudié en France, Héloïse Rémy s’installe à Montréal en 1996. Depuis lors, elle se consacre à la chorégraphie et à sa démarche artistique centrée sur l’humanisme et le pacifisme. Ses principales pièces sont Du pareil au même, Le monde est petit, Casatierra et La Traversée. Elles ont été présentées à Montréal, en Équateur et en France. En ce moment, Héloïse se consacre à la diffusion de La Traversée dans le monde, ainsi qu’à la création d’un nouveau solo en mai. L’enseignement comme partage est un élément important de sa démarche.

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ACTIVITÉS INTÉRIEURES

Accès par le Hall des pas perdus
12 h à 12 h 30 | Cinquième Salle
Rencontre avec le chorégraphe Édouard Lock (La La La Human Steps) animée par le chorégraphe Paul-André Fortier (Fortier Danse-Création).

Édouard Lock
Fondateur, directeur artistique et chorégraphe de La La La Human Steps.

Édouard Lock a chorégraphié sa première oeuvre en 1974, à l’âge de 21 ans. Depuis, son œuvre lui a valu une reconnaissance internationale et nationale par son originalité, sa vision et sa structure. Au fil des ans, Édouard Lock s’est vu commander des œuvres par quelques-unes des principales compagnies de danse au monde, dont le Ballet de l’Opéra de Paris, le Nederlands Dans Theater et Le Ballet National de Hollande.

Édouard Lock a été le coconcepteur et directeur artistique de la tournée mondiale de David Bowie, Sound and Vision, en 1990. Il a collaboré avec Frank Zappa au spectacle Yellow Shark, conjointement avec l’Ensemble Modern d’Allemagne, l’Alte Oper de Francfort, la Philharmonie de Berlin et le KonzertHaus de Vienne pour les dernières représentations de Frank Zappa. Deux films d’art ont également été consacrés à des œuvres d’Édouard Lock : La La La Human Sex duo No. 1, en 1987, réalisé par Bernar Hébert et qui a remporté six prix internationaux et Le Petit Musée de Vélasquez, en 1994, également réalisé par Bernar Hébert.

Ses œuvres ont remporté de nombreux prix, dont le prix Chalmers de chorégraphie, le plus important au Canada (1982, 2001), le prix Bessie de chorégraphie, à New York (1983, 1986), le prix Denise Pelletier, le plus prestigieux en arts d’interprétation au Québec (2001), le prix du Centre national des arts de la gouverneure générale (2001) et le Benois de la Danse en 2003 à Moscou, pour AndréAuria, créé pour le Ballet de l’Opéra de Paris en octobre 2002. Édouard Lock a été reçu Chevalier de l’Ordre du Québec en 2001 et Officier de l’Ordre du Canada en 2002.

Paul-André Fortier
Professeur de littérature et de théâtre, Paul-André Fortier découvre la danse en 1973 et décide dès lors de s’y consacrer. À titre de membre du Groupe Nouvelle Aire, il participe à l’évolution de la danse-théâtre et d’une génération entière de nouveaux chorégraphes québécois. Progressivement, ces œuvres glissent « du narratif à l’abstrait » laissant « le champ libre à la multiplicité des interprétations, au jeu libre des sensations du spectateur ». Plusieurs le perçoivent comme un homme qui n’a jamais craint de croiser le fer avec les tabous et de jeter un regard critique tant sur lui-même que sur la société. Parmi ses créations, on compte de nombreuses collaborations avec des créateurs des arts visuels Betty Goodwin, Pierre Bruneau et le compositeur Alain Thibault. Paul-André Fortier est à présent chorégraphe en résidence à la Cinquième Salle de la Place des Arts de Montréal.

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12 h à 12 h 30 | Hall des pas perdus
Performance de Al Sur Tango et Irem Bekter [folklore argentin].

Argentina 6/8

L'école de danse Al Sur Tango et la chorégraphe anglaises Irem Bekter présentent Argentina 6/8, un work-in-progress dansé par des élèves de l'école qui se compose de quatre sections :

  • Vidala
  • Zamba
  • Divertissement 6/8
  • Chacarera doble

Irem Bekter
Chorégraphe et professeur invitée à l’école Al Sur Tango
Artiste multidisciplinaire et spécialiste des danses argentines, Irem Bekter a d’abord reçu une formation professionnelle en Angleterre comme actrice et danseuse. Elle a ensuite poursuivi son développement artistique en Argentine, attirée par les rythmes traditionnels que renferment les danses primitives de ce pays coloré. Sa démarche artistique, où le théâtre, la danse et le rythme se côtoient, puise autant aux racines traditionnelles qu’à la création contemporaine.
www.irembekter.com.ar

Al Sur Tango
Depuis sa création en 1999, Al Sur Tango fournit un enseignement dans le respect de la tradition du tango argentin. Le tango, la valse, la milonga, le traspie, le canyengue sont autant de styles à découvrir de ce riche héritage culturel.
www.alsurtango.com

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Accès par le Hall des pas perdus
12 h à 12 h 45 | Toilettes de la Salle Wilfrid-Pelletier
Improvisation de Carol Prieur (interprète de la Compagnie Marie Chouinard) et du chorégraphe Bill Coleman (Coleman Lemieux & Compagnie) [danse contemporaine].

Carol Prieur
Carol Prieur a entrepris sa carrière avec la compagnie Winnipeg Contemporary Dancers. Elle a travaillé avec divers chorégraphes canadiens et a participé à la tournée de Joe de la Fondation Jean-Pierre Perreault. Grâce à des bourses, elle a poursuivi ses études à New York, à Vienne, ainsi qu’en Inde où elle a été initiée au kalarypayattu, un art martial indien. Depuis 1995, elle travaille au sein de la Compagnie Marie Chouinard. La chorégraphe a créé pour elle les solos Humanitas et Étude poignante, ainsi que MOUVEMENTS, 64 dessins, un poème, une postface par Henri Michaux (Éditions Gallimard 1951), à l’occasion de ses 10 ans au sein de la compagnie. En 2003, elle reçoit une bourse de recherche du Conseil des Arts du Canada (CAC), et le Prix d’interprétation pour sa performance dans le film de Marie Chouinard, Cantique no 1, au Moving Pictures Festival of Dance on Film and Video, à Toronto.

Bill Coleman
Bill Coleman a dansé avec les compagnies Bill T. Jones/Arnie Zane & Co., Tere O’Connor Dance, Wiesbaden Ballet, Toronto Dance Theatre, Martha Graham Dance Company et William Douglas Danse, et les danseurs Laurence Lemieux et Jean-Pierre Perreault. Il a créé plus de 50 œuvres chorégraphiques, notamment pour le Toronto Dance Theatre, Dancemakers et Canadian Children’s Dance Theatre, et il collabore régulièrement à la création d’événements de théâtres uniques en leur genre avec divers groupes et communautés. Ses œuvres ont été présentées en Écosse, en Italie, à Singapour, en Russie, aux États-Unis et au Canada. Il est cofondateur des compagnies Bill Coleman & His North American Experience, avec le compositeur John Oswald; Heartland Events, avec Michael Caplan; et Coleman Lemieux & Compagnie, avec Laurence Lemieux, son épouse. En 2002, Bill Coleman remporte le Prix Jacqueline-Lemieux du Conseil des Arts du Canada (CAC).

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Accès par le Hall des pas perdus
12 h à 15 h | Le local « sans nom »
Installation vidéochorégraphique du chorégraphe et vidéaste Nathaniël Siry-Fortin.

Circulez!

Circulez! est un triptyque vidéochorégraphique tourné dans les toilettes, les ascenseurs et les escaliers de la Place des Arts. Projeté sur trois écrans avec des bandes sonores distinctes, ce projet vidéo met en scène la danse dans des lieux non traditionnels dont la fonction première est d’être lieu de passage. Ces espaces demeurent un prétexte à une exploration tant du mouvements des corps que de celui de la caméra.

Nathaniël Siry-Fortin
Vidéaste et vidéochorégraphe, Nathaniël a étudié en communications, travaillé en télévision et réalisé quelques projets vidéo. Il a réalisé la vidéochorégraphie Dans le passage (Vidéographe Distribution) et travaille actuellement sur une série de courts métrages du même genre et à l’écriture de quelques projets de courts et moyens métrages. Diplômé des Ateliers de danse moderne de Montréal (LADMMI), Nathaniël a été interprète pour la Compagnie Marie Chouinard, la Fondation Jean-Pierre Perreault, PPS Danse et dans quelques films de danse. Il a également participé à plusieurs comédies musicales, numéros de variété et spectacles de cabaret. Artiste polyvalent et enseignant, il était chorégraphe-danseur à l'émission de télévision Le match des étoiles.

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Accès par l’extérieur, rue Saint-Urbain
12 h à 15 h | Quai d’embarquement, 1444 rue Saint-Urbain
La chorégraphe et artiste visuel Caroline Dubois, accompagnée de l’interprète Jody Hegel, évolue dans un environnement inusité créé à partir de matériaux recyclés trouvés sur place [danse contemporaine et installation].

Passage, cycle des opérations

Deux corps occupent un espace de passage, un quai d’embarquement. La fonction réelle de ce non-lieu urbain est le transit des marchandises, l’entreposage des déchets et des résidus. Le projet Passage, cycle des opérations veut donner vie au lieu en confrontant sa structure au corps vivant. Créer des rencontres physiques entre l’architecture et le corps humain, entre les objets qui s’y trouvent et le corps qui les manipulent. Créer une forme de terrain de jeux où le corps s’adonne à différentes actions en relation intime avec l’espace et les objets. Créer une dimension fantastique de l’espace à l’aide du corps, un parc humain.

Caroline Dubois
Caroline Dubois est une artiste interdisciplinaire. À la fois plasticienne, chorégraphe et interprète, elle questionne les rapports de forces qui se créent à l’intérieur de différents groupes de gens. Elle a étudié la danse contemporaine à l’Université Concordia et les arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Elle a présenté son travail au Studio 303, au Bain Mathieu, au Studio du Monument-National, à l’événement  Périmètre avec le Centre d’art Dare-Dare, à la galerie La Vitrine à Paris, à Viva! Art action, un festival international de la performance de Montréal. Elle fera partie du projet Huit personnages engagés pour peupler scénario de drame psychologique à la Galerie Clark, en mai 2007. En septembre, elle présentera son travail à Danses buissonnières à Tangente et, en novembre, elle présentera Plan d’aménagement avec le Centre d’art Dare-Dare. Elle travaille en collaboration avec différents artistes tels que Sylvain Baumann, Belinda Campbell et Julie Favreau. Elle travaillera avec la compagnie de théâtre PME pour le projet L’individualisme est une erreur. Elle est actuellement interprète pour la chorégraphe Silvy Panet-Raymond.

Jody Hegel
Jody Hegel a découvert la danse après avoir complété un baccalauréat en théâtre à l’Université de Dalhousie à Halifax. Elle est diplômée de l’Université Concordia en danse contemporaine. Elle explore les différentes limites de la danse par une approche théâtrale et physique. Elle a travaillé comme interprète pour différents jeunes artistes tel que Sylvain Baumann, Caroline Dubois, Gillian-Rae Fournier, Emily Gualtieri, Benjamin Read et Katie Ward. Comme chorégraphe et interprète, elle œuvre en compagnie d’Hannah Derozio dans Ladyboxe. Ensemble, elles ont présenté In Rec Room lors de Bubonic Tourist à Calgary, Somewhere inbetween dans le cadre de Danses buissonnières 2006 à Tangente et lors du dernier Vernissage-danse # 133 – Duos d’amour/haine au Studio 303. En septembre prochain, elles présenteront une pièce à Tangente lors de l’événement Les Graduées.  

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Accès par l’extérieur, rue Saint-Urbain
12 h à 15 h | Monte-charge
Performance interactive du biologiste et chercheur en art François-Joseph Lapointe générée à partir d’une séquence de son ADN.

OGM (organisme génétiquement mouvementé)

Le projet OGM (organisme génétiquement mouvementé) est une performance pour un seul danseur qui interprète une suite de mouvements inspirée de la génétique. Le chercheur François-Joseph Lapointe a d’abord procédé à l’extraction de son ADN au Laboratoire d’écologie moléculaire et d’évolution de l’Université de Montréal. Ensuite, certains gènes ont été sélectionnés dans le répertoire du génome humain (www.genome.gov) à des fins « chorégraphiques ». La séquence de ces gènes forme l’essence de la performance présentée en continu sous la forme d’un solo interactif.

François-Joseph Lapointe
François-Joseph Lapointe est professeur au Département de sciences biologiques de l’Université de Montréal. Il a publié plus de 50 articles scientifiques et présenté les résultats de ses travaux de recherche lors de 120 conférences nationales et internationales. Il poursuit actuellement des études doctorales en arts à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), sous la supervision de Martine Époque, où il intègre des modèles scientifiques à des fins de création artistique. Ses  recherches se situent à l’interface de la biologie moléculaire et de la danse contemporaine.

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12 h 30, 13 h, 13 h 30 | Hall des pas perdus
Improvisation structurée de la chorégraphe et interprète Lucie Carmen Grégoire (Productions LCG) et du percussionniste vocal Dominique Laguë [performance afro-funk-contemporaine].
Durée : 15 minutes.

Dilou Didou

Dilou Didou se présente comme une improvisation structurée en sons, mouvements et percussions vocales qui explore avec humour et légèreté un langage afro-funko-contemporain. Cette performance rafraîchissante et farfelue place les deux artistes à l’affût des moindres bruits et réactions des spectateurs : une source d’inspiration inestimable dans laquelle les artistes puisent avec inventivité.

Lucie Carmen Grégoire
Lucie Carmen Grégoire avoue son penchant pour la création et l’interprétation où le mouvement, communicatif et vivant, collabore avec un autre médium – Perçu (photographie live), You said woman? Tome II (percussions vocales et corporelles), un prochain projet avec dessin-illustration live et un autre avec jeu-clown. Elle est appelée à travailler dans plusieurs contextes non traditionnels de danse au Québec et en Ontario. Sa toute première autoproduction eut lieu au Monument-National en janvier dernier, et Productions LCG « En corps, En mouvement » furent lancées par le fait même.

Dominique Laguë
Dominique Laguë est présent dans le milieu musical québécois depuis quelques années en tant que percussioniste vocal, remplaçant boîtes à rythmes, batteries et tables tournantes en utilisant uniquement sa voix. Sa démarche créative s'inscrit dans l'exploration des ambiguïtés voix versus machines, au-delà du caractère inusité de sa technique vocale. Artiste autodidacte, il écrit, compose, produit et illustre en juxtaposant les sens et en brouillant les pistes faciles. Membre de quelques ensembles (Motus 3F, Globe-Glottters, Miss Leea), il aime aussi collaborer aux projets de différents artistes.

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Accès par l’extérieur, rue Saint-Urbain
12 h 30 | Quai d’embarquement, 1410 rue Saint-Urbain
Performance solo de la chorégraphe et interprète Maria Kefirova [danse contemporaine].

Avalable

Cette performance solo de Maria Kefirova questionne l’authenticité du geste et de l’émotion en rapport avec les influences subies par l’environnement et les habitudes. Qu’est-ce qu’un corps quotidien? Qu’est-ce qu’un corps poétique? Où commence le mouvement dansé? Une réflexion dansée sur la poésie qui côtoie l’ordinaire.

Cette performance est tirée du solo Qui?, créé et présenté au Studio 3003 en 2002.

Maria Kefirova
Originaire de Bulgarie, Maria Kefirova s’établit à Montréal en 1993 et complète sa formation professionnelle aux Ateliers de danse moderne de Montréal(LADMMI), en 1997. Depuis 2000, elle collabore en tant que interprète à plusieurs projets de la compagnie Lucie Grégoire Danse. Elle a également dansé entre autres pour les chorégraphes Hélène Blackburn, Mariko Tanabe, Héloïse Rémy, Marie-Pascale Bélanger, Nancy Leduc, Sara Hanley, Nadi Malengreux. Elle participe à titre de chorégraphe et d’interprète à des projets de théâtre, de cinéma et de vidéo. Son attrait pour la danse butô l’amène à travailler avec le chorégraphe mexicain Diego Pinon.

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12 h 45, 13 h 15 | Hall des pas perdus
Compagnie Danse Nyata Nyata (chorégraphe Zab Maboungou) : prestations par les artistes de la compagnie accompagnés par de jeunes apprentis en danse africaine contemporaine.
Durée : 10 minutes.

Nyata Nyata/Zab Maboungou
Pionnière de la danse africaine au Canada, Zab Maboungou est une artiste qui excelle dans de nombreux champs d'activité, à la fois comme professeure, chorégraphe, interprète et théoricienne. Basée à Montréal, où elle enseigne la danse depuis 20 ans, elle est aussi professeure de philosophie au Collège Montmorency de Laval.

Dans sa pratique d'enseignement du mouvement, Mme Maboungou a développé sa propre technique, baptisée « rythmes et mouvement ». Unique en son genre, son style chorégraphique associe l’art ancestral à une approche contemporaine. En 1986, elle a créé le Cercle d'expression artistique Nyata Nyata pour favoriser et promouvoir l'étude de la danse africaine  dans une double perspective, historique et contemporaine.

Dans cette organisation, Mme Maboungou a créé un groupe de création et de diffusion, la Compagnie Danse Nyata Nyata. Ses chorégraphies ont été présentées partout dans le monde, notamment au Lincoln Center de New York, aux Festivals internationaux de danse de Pusan et de Taegu, en Corée du Sud, au Kennedy Center de Washington, D.C., et au Festival Pan-africain de musique au Congo. Son œuvre a été documentée dans les films Tabala et African Dance : Sand, Drum and Shostakovich.

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Accès par le Hall des pas perdus
12 h 30, 13 h 30, 14 h 30
| Le local « sans nom »
Work in progress de la chorégraphe et interprète Jessica Cumberbirch (Leiko Danse) et de l’interprète Angie Cheng en présence de la répétitrice Samantha Haas [danse contemporaine sur pointes].
Durée : 15 minutes.

Boucle

Le langage chorégraphique de Jessica Cumberbrich est très influencé par son parcours de danseuse classique et son intérêt pour la danse butô. Le projet Boucle est un work in progress qui transporte les spectateurs dans la vie des deux femmes appartenant à des époques et des sociétés différentes. Les deux interprètes partagent un univers à la fois intime et étranger, une fragilité appuyée par des mouvements qui explorent le déséquilibre et le désaxement sur pointes.

Jessica Cumberbirch
Jessica Cumberbirch est diplomée de l'Académie de Vaganova à Saint-Pétersbourg, en Russie. Elle a commencé sa carrière comme danseuse classique en 1999, au Festival international de Saint-Sauveur. Depuis, elle a dansé pour l’Alberta Ballet, l'Opéra de Montréal, Lina Cruz, Louise Bédard Danse et Kondition Pluriel, entre autres. Jessica Cumberbirch a créé Leiko Danse en novembre 2006. Son objectif : rendre la danse plus accessible au public par son enseignement et sa création chorégraphique. Elle partage ses connaissances et sa passion pour la danse à ses étudiants de niveau débutant comme aux professionnels.

Angie Cheng
Angie Cheng a étudié la danse à Ottawa et Montréal. Elle a dansé pour Namchi Bazar dans différents événements et festivals à Montréal, Vancouver et Guelph. Elle a également été interprète pour Andrew Tay et Sasha Kleinplatz, Ghislaine Doté, Amanda Pal et, tout récemment, pour Jessica Cumberbirch avec qui elle relève de nouveaux défis. Angie apprécie particulièrement les collaborations avec des artistes de différentes disciplines. Son credo : « Dance is life, and we should let it live in our daily lives! »

Samantha Haas
Samatha Hass danse depuis qu’elle est très jeune. Sa formation professionnelle se compose de ballet classique, de danse moderne et de jazz, en plus de flamenco, qu’elle affectionne tout particulièrement. Elle détient un baccalauréat en psychologie de l’Université McGill. Son intérêt pour le corps humain, pour ses dimensions anatomique, kinesthésique, athlétique, voire holistique, nourrit sa démarche de pédagogue. Elle enseigne tant à des groupes amateurs que pour des danseurs, athlètes ou chanteurs professionnels. À titre d’interprète, elle continue de performer sur différentes scènes montréalaises.

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Accès par le Hall des pas perdus
12 h 30, 13 h, 13 h 30, 14 h, 14 h 30 | Foyer de la Cinquième Salle
Performance de la chorégraphe et interprète Violaine Morinville avec les interprètes Dji Haché et Izabella Marengo [inspirée du qi gong et de l’ikebana.]
Durée : 15 minutes.

Dance Chapter : Contemporary Qi Gong

Ce projet trio explore l'espace dans une approche poétique du mouvement, inspirée des pratiques orientales du qi gong et de l'ikebana, un art floral japonais. Telles des sculptures vivantes, les interprètes Violaine Morinville, Dji Haché et Izabella Marengo s'intéressent aux effets contemplatifs du mouvement dans une série de tableaux chorégraphiques improvisés.

Violaine Morinville
Violaine Morinville a fait sa maîtrise en danse à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) axée sur le qi gong. Elle est maître reiki et a fondé récemment un programme de danse intégrant l'énergie des couleurs, le qi gong et les arts contemplatifs. Elle produit des spectacles avec installations artistiques et dirige le Festival Shambhala Arts International depuis trois ans.

Dji Haché
Dji est diplômée en théâtre et en danse. Les pratiques spirituelles qui émanent du corps l'ont toujours inspirées dans son travail. Interprète, chorégraphe, comédienne et metteur en scène, son nouveau dada est le chant choral ou elle y trouve certaines similitudes qui ressemblent à la danse. Elle présentera sa prochaine performance de danse au Nouveau-Brunswick en mai. Elle suit présentement un stage de perfectionnement avec Pierre-Paul Savoie et se réjouit de joindre Violaine pour la Journée internationale de la danse.

Izabella Marengo
Izabella Marengo est diplômée du baccalauréat en danse de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Depuis déjà quelques années, elle s'intéresse à la danse en tant que véhicule d'expression d'une expérience du sacré, sujet du mémoire de maîtrise qu'elle déposera cette année à UQAM. Elle a déjà participé à deux reprises au Festival Shambhala Arts International, à Montréal, ainsi qu'à des événements lors d'éditions précédentes de Pas de danse, pas de vie! Elle a récemment dansé à l'occasion des Journées d'arts sacrés du Plateau, à la Maison de la culture Plateau Mont-Royal. Elle compte plusieurs années d'expérience de scène, tant dans la métropole (Studio 303, Théâtre La Chapelle, Tangente) qu'à l'étranger (France et Allemagne).

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3e sous-sol de la Place des Arts, accès par le Hall des pas perdus
12 h 30, 13 h 30, 14 h 30 | Salle de répétition G
Performance solo du chorégraphe Pierre-Paul Savoie (PPS Danse) et rencontre avec le public [danse contemporaine].

Corps étranger

Le chorégraphe Pierre-Paul Savoie interprète un extrait du solo Corps étranger dans une approche inclusive et participative du public. Sous les directives du chorégraphe, les spectateurs seront invités à contribuer physiquement ou vocalement à certains segments de l’œuvre. Ces interactions, insérées à la performance, coloreront tant l’expérience de l’artiste que de celui du public. Un moment partagé, un dialogue ouvert sur les thèmes de la mémoire corporelle et du témoignage.

Pierre-Paul Savoie
Fondateur, directeur général et artistique de PPS Danse, chorégraphe et interprète, Pierre-Paul Savoie est reconnu pour la qualité de sa présence sur scène. Il a contribué à un grand nombre d’événements culturels pour la scène, le cinéma et le théâtre. Il a créé plus d’une quinzaine de spectacles qui laissent une place importante à la réflexion et à l’émotion, dont la trilogie Duodénum, Bagne et Pôles, créée et interprétée en collaboration avec Jeff Hall. Ils furent tous deux récipiendaires du Prix Jacqueline-Lemieux du Conseil des Arts du Canada (CAC), en 1996. En octobre 2004, Pierre-Paul Savoie se vit décerner le Prix Attitude par le ROSEQ. Très engagé dans son milieu, il a été président du Regroupement québécois de la danse, de 1999 à 2004. Depuis plus de 17 ans, PPS Danse a donné plus de 400 représentations au Canada et dans une douzaine d’autres pays.

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Accès par le Hall des pas perdus
13 h à 13 h 45 | Cinquième Salle
Anik Bissonnette (première danseuse des Grands Ballets Canadiens de Montréal) en répétition avec le chorégraphe José Navas (Compagnie Flak) [danse contemporaine].

Anik Bissonnette
Première danseuse depuis 1990, Anik Bissonnette maintient depuis le début de sa carrière la faveur du public. Elle mérite par ailleurs les éloges de la critique, qui souligne sa maîtrise de la technique classique et sa sensibilité musicale. Anik Bissonnette s'est illustrée dans les grands rôles classiques tels que les rôles-titres dans Giselle et Cendrillon, Odette/Odile dans Le lac des cygnes, Juliette dans Roméo et Juliette, Swanilda dans Coppélia, et dans La fille mal gardée, Les Sylphides et Casse-Noisette (Fernand Nault), ainsi que dans de nombreuses chorégraphies de George Balanchine, James Kudelka, William Forsythe, Jirí Kylián, Nacho Duato, Hans van Maner et plusieurs autres. En 1995, elle est nommée Officier de l'Ordre du Canada et, en 1996, Chevalier de l’Ordre du Québec.

José Navas
Né au Venezuela en 1965, José Navas vit et travaille au Québec depuis 1991. Après s’être illustré sur la scène internationale comme un soliste talentueux et charismatique, il a créé des pièces de groupes qui ont marqué par leur caractère audacieux et insolite. Parmi ses nombreuses créations, One Night Only 3/3 (1998), Perfume de Gardenias (2000), Solo with Cello (2001), Adela, mi amor (2004), Portable Dances (2005) et Anatomies (2006) sont des œuvres repères dans son parcours de chorégraphe. José Navas concentre désormais sa recherche artistique sur l’essence et la pureté du mouvement. Abstraction, sobriété, intensité et profondeur sont les mots qui qualifient le mieux son travail actuel.

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Accès par l’extérieur, rue Saint-Urbain
13 h 45, 14 h 30 | Quai d’embarquement, 1410 rue Saint-Urbain
Solo de la chorégraphe et interprète Aurélie Pedron avec musique live du guitariste Antoine Berthiaume [danse contemporaine].

Primipare

Ce projet chorégraphique d’Aurélie Pedron s’inspire de la femme en travail et du fœtus devenant nouveau-né. De cet acte physique, de ce travail commun de la mère et de l’enfant émane un état de corps profond et contradictoire : une force vulnérable. Le mouvement naîtra de la nécessité du corps à évoluer dans l’espace à partir de cet état, de cette essence. En alliant force et vulnérabilité, substance et apparence, Aurélie Pedron cherche une réponse du corps tiraillé par ces contradictions vitales.

Aurélie Pedron
Aurélie Pedron est finissante du Département de danse de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), cuvée 2004, et se dédie tant à l’interprétation qu’à la création scénique et vidéographique. S’intéressant tout particulièrement à l’interconnexion des arts, elle explore le vidéodanse et le film d’animation. En 2005, la plupart de ses vidéos ont été présentés à la Casa Obsura. En 2006, le studio 303 diffuse Il était des fois lors du festival Edgy Women. Deux de ses dernières œuvres ont également été présentées à la Cinémathèque québécoise lors de la seconde édition de Pas de danse, pas de vie! Aurélie s’est également penchée sur l’univers d’Artaud en créant, en décembre 2005, C’est ainsi qu’on avale Artaud, une pièce pour trois comédiens et cinq danseuses. En 2006, Aurélie participe en tant qu’interprète à la création de Mama Dances/Milles main, d’Eryn Dace Trudel, avec sa petite fille alors âgée de six et neuf mois au moment des représentations.

Antoine Berthiaume
Véritable boulimique de musique en tout genre, Antoine Berthiaume a étudié le jazz, la composition et l’improvisation à Montréal, à Toronto, à Boston, à San Francisco, à Londres et à New York, avec entre autres Ben Charest, Mordy Ferber, Dave Binney, Charlie Banacos et Fred Frith. Détenteur d’une maîtrise en musique contemporaine de l’Université de Montréal qu’il a terminée à Mills College en Californie, il a été à plusieurs reprises boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), du Conseil des arts du Canada (CAC) et de la Fondation du maire de Montréal pour la jeunesse. Il a joué au Japon, en Europe, aux États-Unis et au Canada. Fondateur du groupe Rodéoscopique, il se produit en concert avec plusieurs formations dont un trio avec Michel Donato et Pierre Tanguay, avec qui il a fait paraître son cinquième disque, Ellen’s Bar, sur l’étiquette Ambiances magnétiques. On a pu le voir à trois reprises en concert au Festival international de Jazz de Montréal (FIJM), notamment en 2005 sur la Grande Scène GM avec son quartet. En 2004, son disque Soshin a été mis en nomination aux Prix Opus pour le disque de l’année. Le journal ICI l’a inclus dans la liste 2006 de ses Têtes fortes.

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Accès par le Hall des pas perdus
14 h à 15 h | Cinquième Salle
Paul-André Fortier (Fortier Danse-Création) et le Rubberbandance Group (Victor Quijada et Anne Plamondon) [danse contemporaine et hip-hop].

Rubberbandance Group
Le Rubberbandance Group fait ses débuts en 2002 à Tangente, à Montréal, avec la pièce Tender Loving Care, suivie de Hasta La Proxima et Metabolism. Le groupe réunit des interprètes de danse contemporaine et de break dance de haut vol qui conjuguent la dynamique du hip-hop à la rigueur du contemporain, tout en sondant les relations humaines. Les spectacles associent le caractère narratif, spectaculaire et libre du break dance à l'abstraction, aux nuances et à la technique de la danse contemporaine dans une véritable hybridation des genres. Plusieurs distinctions jalonnent son parcours. Le groupe est régulièrement invité dans différents festivals de hip-hop et de danse contemporaine en Amérique du Nord, en Europe et au Japon, où il représentait le Canada à EXPO 2005. Rubberbandance a également participé à plusieurs vidéos musicales, documentaires et émissions spéciales pour la télévision. Sa vidéodanse Hasta La Proxima, adaptée du spectacle éponyme, a été finaliste dans la catégorie court-métrage aux American Choreography Awards en 2004.

Paul-André Fortier

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14 h à 14 h 45 | Hall des pas perdus
Assistez à un match des Imprudanses, une ligue d’improvisation mouvements [danse contemporaine].

Les Imprudanse

Les Imprudanses sont des matchs d'improvisation de danse, créés d'après le modèle des matchs d'improvisation de théâtre : deux équipes de danseurs professionnels s'affrontent sur des thèmes et des consignes imposés par l'arbitre. Les danseurs doivent se lancer à la fois en solo, en duo et en groupe dans des propositions gestuelles inédites, ensuite évaluées par un vote du public.

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ACTIVITÉS EXTÉRIEURES

12 h à 15 h | Esplanade
Tournage d’une vidéodanse de la série Partout ailleurs autour d’une performance solo du chorégraphe et interprète Sylvain Poirier [danse contemporaine].

Partout ailleurs

Le projet de recherche Partout ailleurs porte sur l’influence de l’environnement sur l’écriture et la lecture d’œuvres chorégraphiques. Le chorégraphe et interprète Sylvain Poirier crée de courtes œuvres solos dans des environnements et des climats variés (maison, garage, forêt, bord de l’eau, sur la glace...) captées sur vidéo et diffusées gratuitement au www.dansesylvaindanse.com Le tournage d’une nouvelle vidéodanse aura lieu sur l’esplanade le 29 avril lors du SquatDanse de Pas de danse, pas de vie!

Sylvain Poirier
Sylvain Poirier est actif sur la scène de la danse contemporaine montréalaise depuis 1984. Il a tour à tour dansé pour Montréal Danse, où il a interprété des œuvres de Paul-André Fortier, James Kudelka, Natsu Nakajima et Catherine Tardif. Interprète pigiste depuis 1990, il a notamment travaillé auprès des chorégraphes Sarah Bild, Danièle Desnoyers, Lynda Gaudreau, Natalie Morin, Sylvain Émard et Pierre Lecours, ainsi qu’avec la compagnie Cas public et la Fondation Jean-Pierre Perreault. Le projet Partout ailleurs est sa première incursion dans l’univers de la vidéo d’art. Ce travail de recherche et de création chorégraphique porte sur l’incidence de l’environnement dans l’écriture et la lecture d’une œuvre de danse.

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12 h 30, 13 h 30, 14 h 30 | Esplanade
Improvisation du Grasshoppa Dance Exchange [danse contemporaine].

Hop printanier

Le Grasshoppa Dance Exchange (GDE) présente des improvisations dans des lieux non traditionnels. Pour le SquatDanse, GDE désire rassembler d’anciens et de nouveaux hoppas pour une série d’improvisations structurées ayant pour thèmes : « architectes de l’espace », « contact public-danseurs » et « la force du groupe ». Chaque partie générera une occupation différente de l’esplanade par les danseurs. Chaque section est d’une durée de 15 minutes pour une performance complète de 45 minutes.

Grasshoppa Dance Exchange
Depuis 2002, le Grasshoppa Dance Exchange se dédie à l’art du Hop, des performances improvisées non annoncées, à l’extérieur, sur la place publique. Elles sont inspirées par l’environnement duquel elles font partie et par les gens qui y participent, simplement en croisant notre chemin. Le GDE a récemment participé au Festival Danse Canada (Ottawa) et au FEST-Festival (Bologne). Vous trouverez des hoppas non seulement à Montréal mais aussi à Ottawa, en Italie et au Massachusetts!
Pour plus d'info : http://artengine.ca/grasshoppadance

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13 h 30 et 14 h 15 | Esplanade
Improvisation structurée du collectif Ionic Space qui réunit des étudiants du Département de danse de l’Université Concordia [danse contemporaine].

Ionic Space

Ionic Space est un projet d’improvisation où le mouvement est utilisé pour questionner l’espace public. Huit danseurs interrogent la notion d’espace commun, se mêlant parfois au public, en rappel au théâtre invisible. Quel impact créons-nous individuellement sur notre environnement? Comment habitons-nous les lieux communs?

Collectif Ionic Space
Si quelqu’un vous sourit dans le métro, lui souriez-vous en retour? Ionic Space est un collectif d’étudiantes en danse de l’Université Concordia qui s’intéresse à ce genre de question. Leur mission : offrir une réflexion nouvelle sur la relation des individus avec les espaces publics ainsi que sur la relation entre les individus dans ces lieux communs. Né d’un désir de sortir la danse contemporaine des salles, le collectif brise le quatrième mur en offrant une relation directe entre les interprètes, dit messagers, et les spectateurs, à qui le message est dédié. Avec Caroline Rochefort, Rebecca Halls, Vanessa Bousquet, Vanessa Kneale, Kianny Del Valle, Léa Brousseau, Leslie Smith et Carmen Ruiz.

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13 h 30, 14 h 15 | Esplanade
Expérimentation in situ des interprètes Rémi Lahaussois et Amy Helmstetter [danse contemporaine].

C’est possible

Le projet d’expérimentation in situ C’est possible explore le thème de l’interdépendance des êtres. Deux danseurs sont reliés l’un à l’autre par un fil dont ils ne peuvent se défaire. Chaque geste de l’un a inévitablement une répercussion dans le corps de l’autre. Partiellement improvisé, partiellement chorégraphié, C’est possible aborde, de façon métaphorique, l’attachement des êtres et les relations tissées entre les corps et leur environnement.

Rémi Lahaussois
Rémi Lahaussois vient de terminer une maîtrise en performance contemporaine à l’Université de Naropa, au Colorado. Ses études se basent sur des principes contemplatifs. Il interprète et dirige des spectacles où la danse, le chant et le jeu sont à parts égales, où l’intérêt repose tant sur le processus que sur le résultat final. Il a travaillé avec Meredith Monk, Tectonic theatre, SITI company, W. Beavers, NaCl, Waxfactory. Dans chacun de ses projets, il cherche à approfondir ce que signifie le fait d'être humain et explore comment intégrer le ressenti à des formes concrètes.

Amy Helmstetter
La chorégraphe et interprète Amy Helmstetter a obtenu son baccalauréat en danse, profil chorégraphie et interprétation, à l'Université d'Ohio en 2001. Depuis, elle a dansé à San Francisco pour le Peck Peck Dance Ensemble, au Japon pour le Yuria Dance Ensemble et plus récemment à Montréal pour les Productions C. Amy se consacre plus particulièrement à son travail de chorégraphe. Elle a eu l'occasion de présenter ses pièces aux États-Unis, au Japon et en France. En 2003, elle participe au West Wave Dance Festival pour le consortium des chorégraphes et des compositeurs. À travers ses chorégraphies, elle tente d'exprimer ses intuitions et ses sentiments vis-à-vis les différents questionnements de l'être humain, tout en restant fidèle à sa recherche sur l'art de composer en danse. Elle est étudiante en deuxième année à la maîtrise en danse à l'Université du Québec à Montréal (UQAM), profil chorégraphie.

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EN CLÔTURE

15 h 30 | Foyer Jean-Gascon du Théâtre Maisonneuve
Venez danser en compagnie de Margie Gillis dans une chorégraphie qu’elle a créée tout spécialement pour cette journée. Une expérience unique, ouverte à tous.
Durée : 60 minutes.

Margie Gillis
Grande figure de la danse contemporaine sur la scène internationale, la chorégraphe et interprète Margie Gillis crée des œuvres originales depuis plus de 30 ans. Son œuvre compte aujourd’hui plus de 80 œuvres solos, dont elle est l’interprète, et plus d’une dizaine de duos et pièces de groupe.

En 1987, Margie Gillis devient la première artiste de la danse moderne à être décorée de l'Ordre du Canada. Lorsqu’elle est invitée à enseigner et à donner des conférences en Chine, Mme Gillis devient la première Occidentale à introduire la danse moderne dans ce pays après la révolution culturelle. Elle détient le titre honorifique d'ambassadrice culturelle, à la fois des gouvernements québécois et canadien.

Cet automne, Margie Gillis partira en tournée dans l’ouest canadien avec trois programmes uniques dont sa plus récente création, A stone’s poem. Cette dernière œuvre fut présentée en première mondiale à l’Agora de la danse en janvier dernier à la suite de séjours de création en Norvège, au Yukon, à Martha’s Vinyard, à Baie-Comeau et à l’île Cortes. À l’hiver 2008, elle reviendra à Montréal avec une pièce surprise à l’affiche de la Place des Arts pour célébrer ses 35 ans de carrière comme danseuse solo et chorégraphe.

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Le comité d'idéation du SquatDanse était composé de Julie Châteauvert, Karine Cloutier, Léonie Desrosiers, Annie Gagnon, Séverine Lombardo, Marie-Eve Nadeau, David Rancourt, Héloïse Rémy et Nathaniel Siry-Fortin.

 

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