
> En ouverture
> Activités intérieures
> Activités extérieures
> En clôture
****LES ARTISTES****
Al sur Tango, Irem
Bekter, Antoine Berthiaume, Anik
Bissonnette, Angie
Cheng, La Compagnie Danse
Nyata Nyata, Bill
Coleman, Jessica Cumberbirch,
Caroline Dubois, Paul-André Fortier,
Margie Gillis, Grasshoppa
Dance Exchange, Lucie
Carmen Grégoire,
Samantha Haas, Jody
Hegel, Dji
Haché,
Amy Helmstetter, Les
Imprudanses, le
collectif Ionic Space, Maria
Kefirova,
Dominique Laguë, Rémi
Lahaussois, François-Joseph
Lapointe, Édouard Lock,
Izabella Marengo, Violaine
Morinville, José Navas, Aurélie
Pedron, Sylvain Poirier, Carol
Prieur,
Rubberbandance Group, Héloïse
Rémy, Pierre-Paul
Savoie et Nathaniël
Siry-Fortin.
*********
EN OUVERTURE
11 h à 12 h Rendez-vous sur l’esplanade pour
assister à La Traversée, un projet de
la chorégraphe et interprète Héloïse Rémy,
qui réunit un grand nombre de danseurs professionnels dans une
danse collective méditative.
La Traversée,
par Héloïse Rémy,
chorégraphe
La Traversée est une chorégraphie méditative
et pacifiste interprétée par un grand groupe de danseurs
dans un espace public. Danseurs de tous les âges et enfants étudiant
la danse respirent à l'unisson, très proches les uns
des autres, à l'image d'un banc de poissons. Toujours pareille,
mais jamais pareille, La Traversée se laisse regarder comme
un feu de joie. La première Traversée a eu lieu le 29
avril 2006 au Carré Saint-Louis, à Montréal, lors
de la 2e édition de Pas de danse, pas de vie!
Héloïse Rémy
Après avoir étudié en France, Héloïse
Rémy s’installe à Montréal en 1996. Depuis
lors, elle se consacre à la chorégraphie et à sa
démarche artistique centrée sur l’humanisme et le
pacifisme. Ses principales pièces sont Du pareil au même,
Le monde est petit, Casatierra et La Traversée. Elles
ont été présentées à Montréal,
en Équateur et en France. En ce moment, Héloïse se
consacre à la diffusion de La Traversée dans le
monde, ainsi qu’à la création d’un nouveau
solo en mai. L’enseignement comme partage est un élément
important de sa démarche.
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ACTIVITÉS INTÉRIEURES
Accès par le Hall des pas perdus
12 h à 12 h 30 | Cinquième
Salle
Rencontre avec le chorégraphe Édouard Lock (La
La La Human Steps) animée par le chorégraphe Paul-André Fortier (Fortier
Danse-Création).
Édouard Lock
Fondateur, directeur artistique et chorégraphe de La La La Human Steps.
Édouard
Lock a chorégraphié sa première
oeuvre en 1974, à l’âge de 21 ans. Depuis, son œuvre
lui a valu une reconnaissance internationale et nationale par son originalité,
sa vision et sa structure. Au fil des ans, Édouard Lock s’est
vu commander des œuvres par quelques-unes des principales compagnies
de danse au monde, dont le Ballet de l’Opéra de Paris, le
Nederlands Dans Theater et Le Ballet National de Hollande.
Édouard
Lock a été le coconcepteur et directeur
artistique de la tournée mondiale de David Bowie, Sound and Vision,
en 1990. Il a collaboré avec Frank Zappa au spectacle Yellow Shark,
conjointement avec l’Ensemble Modern d’Allemagne, l’Alte
Oper de Francfort, la Philharmonie de Berlin et le KonzertHaus de Vienne
pour les dernières représentations de Frank Zappa. Deux
films d’art ont également été consacrés à des œuvres
d’Édouard Lock : La La La Human Sex duo No. 1,
en 1987, réalisé par Bernar Hébert et qui a remporté six
prix internationaux et Le Petit Musée de Vélasquez,
en 1994, également réalisé par Bernar Hébert.
Ses œuvres ont remporté de nombreux prix, dont le prix
Chalmers de chorégraphie, le plus important au Canada (1982, 2001),
le prix Bessie de chorégraphie, à New York (1983, 1986),
le prix Denise Pelletier, le plus prestigieux en arts d’interprétation
au Québec (2001), le prix du Centre national des arts de la gouverneure
générale (2001) et le Benois de la Danse en 2003 à Moscou,
pour AndréAuria, créé pour le Ballet de
l’Opéra de Paris en octobre 2002. Édouard Lock a été reçu
Chevalier de l’Ordre du Québec en 2001 et Officier de l’Ordre
du Canada en 2002.
Paul-André Fortier
Professeur de littérature et de théâtre, Paul-André Fortier
découvre la danse en 1973 et décide dès lors de
s’y consacrer. À titre de membre du Groupe Nouvelle Aire,
il participe à l’évolution de la danse-théâtre
et d’une génération entière de nouveaux chorégraphes
québécois. Progressivement, ces œuvres glissent « du
narratif à l’abstrait » laissant « le
champ libre à la multiplicité des interprétations,
au jeu libre des sensations du spectateur ». Plusieurs le
perçoivent comme un homme qui n’a jamais craint de croiser
le fer avec les tabous et de jeter un regard critique tant sur lui-même
que sur la société. Parmi ses créations, on compte
de nombreuses collaborations avec des créateurs des arts visuels
Betty Goodwin, Pierre Bruneau et le compositeur Alain Thibault. Paul-André Fortier
est à présent chorégraphe en résidence à la
Cinquième Salle de la Place des Arts de Montréal.
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12 h à 12 h 30 | Hall des pas
perdus
Performance de Al Sur Tango et Irem Bekter [folklore argentin].
Argentina
6/8
L'école de danse Al Sur Tango et la chorégraphe
anglaises Irem
Bekter présentent Argentina
6/8, un work-in-progress dansé par des élèves
de l'école qui se compose de
quatre sections :
- Vidala
- Zamba
- Divertissement 6/8
- Chacarera doble
Irem Bekter
Chorégraphe et professeur invitée à l’école
Al Sur Tango
Artiste multidisciplinaire et spécialiste des danses argentines,
Irem Bekter a d’abord reçu une formation professionnelle
en Angleterre comme actrice et danseuse. Elle a ensuite poursuivi son
développement artistique en Argentine, attirée par les
rythmes traditionnels que renferment les danses primitives de ce pays
coloré. Sa démarche artistique, où le théâtre,
la danse et le rythme se côtoient, puise autant aux racines traditionnelles
qu’à la création contemporaine.
www.irembekter.com.ar
Al
Sur Tango
Depuis sa création en 1999, Al Sur Tango fournit un enseignement
dans le respect de la tradition du tango argentin. Le tango, la valse,
la milonga, le traspie, le canyengue sont autant de
styles à découvrir de ce riche héritage culturel.
www.alsurtango.com
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Accès par le Hall des pas perdus
12 h à 12 h 45 | Toilettes de la
Salle Wilfrid-Pelletier
Improvisation de Carol Prieur (interprète de la
Compagnie Marie Chouinard) et du chorégraphe Bill Coleman (Coleman
Lemieux & Compagnie)
[danse contemporaine].
Carol Prieur
Carol Prieur a entrepris sa carrière avec la compagnie Winnipeg Contemporary
Dancers. Elle a travaillé avec divers chorégraphes canadiens
et a participé à la tournée de Joe de la Fondation
Jean-Pierre Perreault. Grâce à des bourses, elle a poursuivi
ses études à New York, à Vienne, ainsi qu’en
Inde où elle a été initiée au kalarypayattu,
un art martial indien. Depuis 1995, elle travaille au sein de la Compagnie
Marie Chouinard. La chorégraphe a créé pour elle les
solos Humanitas et Étude poignante, ainsi que MOUVEMENTS,
64 dessins, un poème, une postface par Henri Michaux (Éditions
Gallimard 1951), à l’occasion de ses 10 ans au sein de la compagnie.
En 2003, elle reçoit une bourse de recherche du Conseil des Arts
du Canada (CAC), et le Prix d’interprétation pour sa performance
dans le film de Marie Chouinard, Cantique no 1, au Moving Pictures
Festival of Dance on Film and Video, à Toronto.
Bill Coleman
Bill Coleman a dansé avec les compagnies Bill T. Jones/Arnie Zane & Co.,
Tere O’Connor Dance, Wiesbaden Ballet, Toronto Dance Theatre, Martha
Graham Dance Company et William Douglas Danse, et les danseurs Laurence
Lemieux et Jean-Pierre Perreault. Il a créé plus de 50 œuvres
chorégraphiques, notamment pour le Toronto Dance Theatre, Dancemakers
et Canadian Children’s Dance Theatre, et il collabore régulièrement à la
création d’événements de théâtres
uniques en leur genre avec divers groupes et communautés. Ses œuvres
ont été présentées en Écosse, en Italie, à Singapour,
en Russie, aux États-Unis et au Canada. Il est cofondateur des compagnies
Bill Coleman & His North American Experience, avec le compositeur John
Oswald; Heartland Events, avec Michael Caplan; et Coleman Lemieux & Compagnie,
avec Laurence Lemieux, son épouse. En 2002, Bill Coleman remporte
le Prix Jacqueline-Lemieux
du Conseil des Arts du Canada (CAC).
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Accès par le Hall des
pas perdus
12 h à 15 h | Le local « sans
nom »
Installation vidéochorégraphique du chorégraphe et
vidéaste Nathaniël
Siry-Fortin.
Circulez!
Circulez! est
un triptyque vidéochorégraphique
tourné dans les toilettes, les ascenseurs et les escaliers de
la Place des Arts. Projeté sur trois écrans avec des bandes
sonores distinctes, ce projet vidéo met en scène la danse
dans des lieux non traditionnels dont la fonction première est
d’être
lieu de passage. Ces espaces demeurent un prétexte à une
exploration tant du mouvements des corps que de celui de la caméra.
Nathaniël
Siry-Fortin
Vidéaste et vidéochorégraphe, Nathaniël a étudié en
communications, travaillé en télévision et réalisé quelques
projets vidéo. Il a réalisé la vidéochorégraphie Dans
le passage (Vidéographe Distribution) et travaille actuellement
sur une série de courts métrages du même genre et à l’écriture
de quelques projets de courts et moyens métrages. Diplômé des
Ateliers de danse moderne de Montréal (LADMMI), Nathaniël
a été interprète pour la Compagnie Marie Chouinard,
la Fondation Jean-Pierre Perreault, PPS Danse et dans quelques films
de danse. Il a également participé à plusieurs comédies
musicales, numéros de variété et spectacles de cabaret.
Artiste polyvalent et enseignant, il était chorégraphe-danseur à l'émission
de télévision Le match des étoiles.
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Accès par l’extérieur, rue Saint-Urbain
12 h à 15 h | Quai d’embarquement,
1444 rue Saint-Urbain
La chorégraphe et artiste visuel Caroline Dubois,
accompagnée de l’interprète Jody Hegel, évolue
dans un environnement inusité créé à partir
de matériaux recyclés trouvés sur place [danse contemporaine
et installation].
Passage, cycle des opérations
Deux corps occupent un espace de passage, un quai
d’embarquement.
La fonction réelle de ce non-lieu urbain est le transit des marchandises,
l’entreposage des déchets et des résidus. Le projet Passage,
cycle des opérations veut donner vie au lieu en confrontant
sa structure au corps vivant. Créer des rencontres physiques entre
l’architecture et le corps humain, entre les objets qui s’y
trouvent et le corps qui les manipulent. Créer une forme de terrain
de jeux où le corps s’adonne à différentes
actions en relation intime avec l’espace et les objets. Créer
une dimension fantastique de l’espace à l’aide du
corps, un parc humain.
Caroline Dubois
Caroline Dubois est une artiste interdisciplinaire. À la fois
plasticienne, chorégraphe et interprète, elle questionne
les rapports de forces qui se créent à l’intérieur
de différents groupes de gens. Elle a étudié la
danse contemporaine à l’Université Concordia et les
arts visuels et médiatiques à l’Université du
Québec à Montréal (UQÀM). Elle a présenté son
travail au Studio 303, au Bain Mathieu, au Studio du Monument-National, à l’événement Périmètre avec
le Centre d’art Dare-Dare, à la galerie La Vitrine à Paris, à Viva!
Art action, un festival international de la performance de Montréal.
Elle fera partie du projet Huit personnages engagés pour peupler
scénario de drame psychologique à la Galerie Clark,
en mai 2007. En septembre, elle présentera son travail à Danses
buissonnières à Tangente et, en novembre, elle présentera Plan
d’aménagement avec le Centre d’art Dare-Dare.
Elle travaille en collaboration avec différents artistes tels
que Sylvain Baumann, Belinda Campbell et Julie Favreau. Elle travaillera
avec la compagnie de théâtre PME pour le projet L’individualisme
est une erreur. Elle est actuellement interprète pour la
chorégraphe Silvy Panet-Raymond.
Jody Hegel
Jody Hegel a découvert la danse après avoir complété un
baccalauréat en théâtre à l’Université de
Dalhousie à Halifax. Elle est diplômée de l’Université Concordia
en danse contemporaine. Elle explore les différentes limites de
la danse par une approche théâtrale et physique. Elle a
travaillé comme interprète pour différents jeunes
artistes tel que Sylvain Baumann, Caroline Dubois, Gillian-Rae Fournier,
Emily Gualtieri, Benjamin Read et Katie Ward. Comme chorégraphe
et interprète, elle œuvre en compagnie d’Hannah Derozio
dans Ladyboxe. Ensemble, elles ont présenté In Rec
Room lors de Bubonic Tourist à Calgary, Somewhere inbetween dans
le cadre de Danses buissonnières 2006 à Tangente
et lors du dernier Vernissage-danse # 133 – Duos d’amour/haine
au Studio 303. En septembre prochain, elles présenteront une pièce à Tangente
lors de l’événement Les Graduées.
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Accès par l’extérieur, rue Saint-Urbain
12 h à 15 h | Monte-charge
Performance interactive du biologiste et chercheur en art François-Joseph
Lapointe générée à partir d’une
séquence de son ADN.
OGM (organisme génétiquement
mouvementé)
Le projet OGM (organisme génétiquement mouvementé)
est une performance pour un seul danseur qui interprète une suite
de mouvements inspirée de la génétique. Le chercheur
François-Joseph Lapointe a d’abord procédé à l’extraction
de son ADN au Laboratoire d’écologie moléculaire
et d’évolution de l’Université de Montréal.
Ensuite, certains gènes ont été sélectionnés
dans le répertoire du génome humain (www.genome.gov) à des
fins « chorégraphiques ». La séquence
de ces gènes forme l’essence de la performance présentée
en continu sous la forme d’un solo interactif.
François-Joseph
Lapointe
François-Joseph Lapointe est professeur au Département
de sciences biologiques de l’Université de Montréal.
Il a publié plus de 50 articles scientifiques et présenté les
résultats de ses travaux de recherche lors de 120 conférences
nationales et internationales. Il poursuit actuellement des études
doctorales en arts à l’Université du Québec à Montréal
(UQAM), sous la supervision de Martine Époque, où il intègre
des modèles scientifiques à des fins de création
artistique. Ses recherches se situent à l’interface
de la biologie moléculaire et de la danse contemporaine.
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12 h 30, 13 h, 13 h 30 | Hall des pas perdus
Improvisation structurée de la chorégraphe et interprète Lucie
Carmen Grégoire (Productions LCG) et du
percussionniste vocal Dominique Laguë [performance
afro-funk-contemporaine].
Durée : 15 minutes.
Dilou Didou
Dilou Didou se présente comme une
improvisation structurée
en sons, mouvements et percussions vocales qui explore avec humour
et légèreté un langage afro-funko-contemporain.
Cette performance rafraîchissante et farfelue place les deux
artistes à l’affût des moindres bruits et réactions
des spectateurs : une source d’inspiration inestimable dans
laquelle les artistes puisent avec inventivité.
Lucie Carmen
Grégoire
Lucie Carmen Grégoire avoue son penchant pour la création
et l’interprétation où le mouvement, communicatif
et vivant, collabore avec un autre médium – Perçu (photographie live), You
said woman? Tome II (percussions vocales et corporelles),
un prochain projet avec dessin-illustration live et un autre
avec jeu-clown. Elle est appelée à travailler
dans plusieurs contextes non traditionnels de danse au Québec
et en Ontario. Sa toute première autoproduction eut lieu au Monument-National
en janvier dernier, et Productions LCG « En corps, En
mouvement » furent lancées par le fait même.
Dominique
Laguë
Dominique Laguë est présent dans le milieu musical québécois
depuis quelques années en tant que percussioniste vocal, remplaçant
boîtes à rythmes, batteries et tables tournantes en utilisant
uniquement sa voix. Sa démarche créative s'inscrit dans
l'exploration des ambiguïtés voix versus machines,
au-delà du caractère inusité de sa technique vocale.
Artiste autodidacte, il écrit, compose, produit et illustre en
juxtaposant les sens et en brouillant les pistes faciles. Membre de quelques
ensembles (Motus 3F, Globe-Glottters, Miss Leea), il aime aussi collaborer
aux projets de différents artistes.
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Accès par l’extérieur, rue Saint-Urbain
12 h 30 | Quai d’embarquement, 1410
rue Saint-Urbain
Performance solo de la chorégraphe et interprète Maria
Kefirova [danse contemporaine].
Avalable
Cette performance solo de Maria Kefirova questionne
l’authenticité du
geste et de l’émotion en rapport avec les influences subies
par l’environnement et les habitudes. Qu’est-ce qu’un
corps quotidien? Qu’est-ce qu’un corps poétique? Où commence
le mouvement dansé? Une réflexion dansée sur la
poésie qui côtoie l’ordinaire.
Cette performance est
tirée du solo Qui?, créé et
présenté au Studio 3003 en 2002.
Maria Kefirova
Originaire de Bulgarie, Maria Kefirova s’établit à Montréal
en 1993 et complète sa formation professionnelle aux Ateliers
de danse moderne de Montréal(LADMMI), en 1997. Depuis
2000, elle collabore en tant que interprète à plusieurs
projets de la compagnie Lucie Grégoire Danse. Elle a également
dansé entre autres pour les chorégraphes Hélène
Blackburn, Mariko Tanabe, Héloïse Rémy, Marie-Pascale
Bélanger, Nancy Leduc, Sara Hanley, Nadi Malengreux. Elle participe à titre
de chorégraphe et d’interprète à des projets
de théâtre, de cinéma et de vidéo. Son attrait
pour la danse butô l’amène à travailler avec
le chorégraphe mexicain Diego Pinon.
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12 h 45, 13 h 15 |
Hall des pas perdus
Compagnie Danse Nyata Nyata (chorégraphe Zab Maboungou) :
prestations par les artistes de la compagnie accompagnés par de
jeunes apprentis en danse africaine contemporaine.
Durée : 10 minutes.
Nyata Nyata/Zab Maboungou
Pionnière de la danse africaine au Canada, Zab Maboungou est
une artiste qui excelle dans de nombreux champs d'activité, à la
fois comme professeure, chorégraphe, interprète et théoricienne.
Basée à Montréal, où elle enseigne la danse
depuis 20 ans, elle est aussi professeure de philosophie au Collège
Montmorency de Laval.
Dans sa pratique d'enseignement du mouvement, Mme Maboungou a développé sa
propre technique, baptisée « rythmes et mouvement ».
Unique en son genre, son style chorégraphique associe l’art
ancestral à une approche contemporaine. En 1986, elle a créé le
Cercle d'expression artistique Nyata Nyata pour favoriser et promouvoir
l'étude de la danse africaine dans une double perspective,
historique et contemporaine.
Dans cette organisation, Mme Maboungou a
créé un groupe
de création et de diffusion, la Compagnie Danse Nyata Nyata. Ses
chorégraphies ont été présentées partout
dans le monde, notamment au Lincoln Center de New York, aux Festivals
internationaux de danse de Pusan et de Taegu, en Corée du Sud,
au Kennedy Center de Washington, D.C., et au Festival Pan-africain de
musique au Congo. Son œuvre a été documentée
dans les films Tabala et African Dance : Sand, Drum
and Shostakovich.
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Accès par le Hall des pas perdus
12 h 30, 13 h 30, 14 h 30 | Le local « sans
nom »
Work in progress de la chorégraphe et interprète Jessica
Cumberbirch (Leiko Danse) et de l’interprète Angie
Cheng en présence de la répétitrice Samantha
Haas [danse contemporaine sur pointes].
Durée : 15 minutes.
Boucle
Le langage chorégraphique de Jessica Cumberbrich
est très
influencé par son parcours de danseuse classique et son intérêt
pour la danse butô. Le projet Boucle est un work in
progress qui transporte les spectateurs dans la vie des deux femmes
appartenant à des époques et des sociétés
différentes. Les deux interprètes partagent un univers à la
fois intime et étranger, une fragilité appuyée par
des mouvements qui explorent le déséquilibre et le désaxement
sur pointes.
Jessica Cumberbirch
Jessica Cumberbirch est diplomée de l'Académie de Vaganova à Saint-Pétersbourg,
en Russie. Elle a commencé sa carrière comme danseuse classique
en 1999, au Festival international de Saint-Sauveur. Depuis, elle a dansé pour
l’Alberta Ballet, l'Opéra de Montréal, Lina Cruz,
Louise Bédard Danse et Kondition Pluriel, entre autres. Jessica
Cumberbirch a créé Leiko Danse en novembre 2006. Son objectif :
rendre la danse plus accessible au public par son enseignement et sa
création chorégraphique. Elle partage ses connaissances
et sa passion pour la danse à ses étudiants de niveau débutant
comme aux professionnels.
Angie Cheng
Angie Cheng a étudié la danse à Ottawa et Montréal.
Elle a dansé pour Namchi Bazar dans différents événements
et festivals à Montréal, Vancouver et Guelph. Elle a également été interprète
pour Andrew Tay et Sasha Kleinplatz, Ghislaine Doté, Amanda Pal
et, tout récemment, pour Jessica Cumberbirch avec qui elle relève
de nouveaux défis. Angie apprécie particulièrement
les collaborations avec des artistes de différentes disciplines.
Son credo : « Dance is life, and we should let
it live in our daily lives! »
Samantha Haas
Samatha Hass danse depuis qu’elle est très jeune. Sa formation
professionnelle se compose de ballet classique, de danse moderne et de
jazz, en plus de flamenco, qu’elle affectionne tout particulièrement.
Elle détient un baccalauréat en psychologie de l’Université McGill.
Son intérêt pour le corps humain, pour ses dimensions anatomique,
kinesthésique, athlétique, voire holistique, nourrit sa
démarche de pédagogue. Elle enseigne tant à des
groupes amateurs que pour des danseurs, athlètes ou chanteurs
professionnels. À titre d’interprète, elle continue
de performer sur différentes scènes montréalaises.
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Accès par le Hall des pas perdus
12 h 30, 13 h, 13 h 30, 14 h, 14 h 30 |
Foyer de la Cinquième Salle
Performance de la chorégraphe et interprète Violaine
Morinville avec les interprètes Dji
Haché et Izabella
Marengo [inspirée du qi gong et de l’ikebana.]
Durée : 15 minutes.
Dance Chapter : Contemporary
Qi Gong
Ce projet trio explore l'espace dans une approche poétique du
mouvement, inspirée des pratiques orientales du qi gong et
de l'ikebana, un art floral japonais. Telles des sculptures
vivantes, les interprètes Violaine Morinville, Dji Haché et
Izabella Marengo s'intéressent aux effets contemplatifs du mouvement
dans une série de tableaux chorégraphiques improvisés.
Violaine
Morinville
Violaine Morinville a fait sa maîtrise en danse à l'Université du
Québec à Montréal (UQAM) axée sur le qi
gong. Elle est maître reiki et a fondé récemment
un programme de danse intégrant l'énergie des couleurs,
le qi gong et les arts contemplatifs. Elle produit des spectacles
avec installations artistiques et dirige le Festival Shambhala Arts International
depuis trois ans.
Dji Haché
Dji est diplômée en théâtre et en danse. Les
pratiques spirituelles qui émanent du corps l'ont toujours inspirées
dans son travail. Interprète, chorégraphe, comédienne
et metteur en scène, son nouveau dada est le chant choral ou elle
y trouve certaines similitudes qui ressemblent à la danse. Elle
présentera sa prochaine performance de danse au Nouveau-Brunswick
en mai. Elle suit présentement un stage de perfectionnement avec
Pierre-Paul Savoie et se réjouit de joindre Violaine pour la Journée
internationale de la danse.
Izabella Marengo
Izabella Marengo est diplômée du baccalauréat en
danse de l'Université du Québec à Montréal
(UQAM). Depuis déjà quelques années, elle s'intéresse à la
danse en tant que véhicule d'expression d'une expérience
du sacré, sujet du mémoire de maîtrise qu'elle déposera
cette année à UQAM. Elle a déjà participé à deux
reprises au Festival Shambhala Arts International, à Montréal,
ainsi qu'à des événements lors d'éditions
précédentes de Pas de danse, pas de vie! Elle
a récemment dansé à l'occasion des Journées
d'arts sacrés du Plateau, à la Maison de la culture Plateau
Mont-Royal. Elle compte plusieurs années d'expérience de
scène, tant dans la métropole (Studio 303, Théâtre
La Chapelle, Tangente) qu'à l'étranger (France et Allemagne).
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3e sous-sol de la Place des Arts, accès par
le Hall des pas perdus
12 h 30, 13 h 30, 14 h 30 |
Salle de répétition
G
Performance solo du chorégraphe Pierre-Paul
Savoie (PPS Danse)
et rencontre avec le public [danse contemporaine].
Corps étranger
Le chorégraphe Pierre-Paul Savoie interprète
un extrait du solo Corps étranger dans une approche inclusive
et participative du public. Sous les directives du chorégraphe,
les spectateurs seront invités à contribuer physiquement
ou vocalement à certains segments de l’œuvre. Ces
interactions, insérées à la performance, coloreront
tant l’expérience
de l’artiste que de celui du public. Un moment partagé,
un dialogue ouvert sur les thèmes de la mémoire corporelle
et du témoignage.
Pierre-Paul Savoie
Fondateur, directeur général et artistique de PPS Danse,
chorégraphe et interprète, Pierre-Paul Savoie est reconnu
pour la qualité de sa présence sur scène. Il a contribué à un
grand nombre d’événements culturels pour la scène,
le cinéma et le théâtre. Il a créé plus
d’une quinzaine de spectacles qui laissent une place importante à la
réflexion et à l’émotion, dont la trilogie Duodénum, Bagne et Pôles, créée
et interprétée en collaboration avec Jeff Hall. Ils furent
tous deux récipiendaires du Prix Jacqueline-Lemieux du Conseil
des Arts du Canada (CAC), en 1996. En octobre 2004, Pierre-Paul Savoie
se vit décerner le Prix Attitude par le ROSEQ. Très engagé dans
son milieu, il a été président du Regroupement québécois
de la danse, de 1999 à 2004. Depuis plus de 17 ans, PPS
Danse a donné plus de 400 représentations au Canada
et dans une douzaine d’autres pays.
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Accès
par le Hall des pas perdus
13 h à 13 h 45 | Cinquième
Salle
Anik Bissonnette (première danseuse des Grands
Ballets Canadiens de Montréal) en répétition avec
le chorégraphe José Navas (Compagnie Flak) [danse contemporaine].
Anik
Bissonnette
Première danseuse depuis 1990, Anik Bissonnette maintient depuis
le début de sa carrière la faveur du public. Elle mérite
par ailleurs les éloges de la critique, qui souligne sa maîtrise
de la technique classique et sa sensibilité musicale. Anik Bissonnette
s'est illustrée dans les grands rôles classiques tels que
les rôles-titres dans Giselle et Cendrillon,
Odette/Odile dans Le lac des cygnes, Juliette dans Roméo
et Juliette, Swanilda dans Coppélia, et dans La
fille mal gardée, Les Sylphides et Casse-Noisette (Fernand
Nault), ainsi que dans de nombreuses chorégraphies de George Balanchine,
James Kudelka, William Forsythe, Jirí Kylián, Nacho Duato,
Hans van Maner et plusieurs autres. En 1995, elle est nommée Officier
de l'Ordre du Canada et, en 1996, Chevalier de l’Ordre du Québec.
José Navas
Né au Venezuela en 1965, José Navas vit et travaille au
Québec depuis 1991. Après s’être illustré sur
la scène internationale comme un soliste talentueux et charismatique,
il a créé des pièces de groupes qui ont marqué par
leur caractère audacieux et insolite. Parmi ses nombreuses créations, One
Night Only 3/3 (1998), Perfume de Gardenias (2000), Solo
with Cello (2001), Adela, mi amor (2004), Portable
Dances (2005) et Anatomies (2006) sont des œuvres
repères dans son parcours de chorégraphe. José Navas
concentre désormais sa recherche artistique sur l’essence
et la pureté du mouvement. Abstraction, sobriété,
intensité et profondeur sont les mots qui qualifient le mieux
son travail actuel.
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Accès par l’extérieur, rue
Saint-Urbain
13 h 45, 14 h 30 | Quai d’embarquement,
1410 rue Saint-Urbain
Solo de la chorégraphe et interprète Aurélie Pedron avec
musique live du guitariste Antoine Berthiaume [danse
contemporaine].
Primipare
Ce projet chorégraphique d’Aurélie
Pedron s’inspire
de la femme en travail et du fœtus devenant nouveau-né.
De cet acte physique, de ce travail commun de la mère et de
l’enfant émane un état de corps profond et contradictoire :
une force vulnérable. Le mouvement naîtra de la nécessité du
corps à évoluer dans l’espace à partir de
cet état, de cette essence. En alliant force et vulnérabilité,
substance et apparence, Aurélie Pedron cherche une réponse
du corps tiraillé par ces contradictions vitales.
Aurélie
Pedron
Aurélie Pedron est finissante du Département
de danse de l'Université du Québec à Montréal
(UQAM), cuvée 2004, et se dédie tant à l’interprétation
qu’à la création scénique et vidéographique.
S’intéressant tout particulièrement à l’interconnexion
des arts, elle explore le vidéodanse et le film d’animation.
En 2005, la plupart de ses vidéos ont été présentés à la
Casa Obsura. En 2006, le studio 303 diffuse Il était des
fois lors du festival Edgy Women. Deux de ses dernières œuvres
ont également été présentées à la
Cinémathèque québécoise lors de la seconde édition
de Pas de danse, pas de vie! Aurélie s’est également
penchée sur l’univers d’Artaud en créant,
en décembre 2005, C’est ainsi qu’on avale Artaud,
une pièce pour trois comédiens et cinq danseuses. En
2006, Aurélie participe en tant qu’interprète à la
création de Mama Dances/Milles main, d’Eryn Dace
Trudel, avec sa petite fille alors âgée de six et neuf
mois au moment des représentations.
Antoine Berthiaume
Véritable boulimique de musique en tout genre, Antoine Berthiaume
a étudié le jazz, la composition et l’improvisation à Montréal, à Toronto, à Boston, à San
Francisco, à Londres et à New York, avec entre autres
Ben Charest, Mordy Ferber, Dave Binney, Charlie Banacos et Fred Frith.
Détenteur d’une maîtrise en musique contemporaine
de l’Université de Montréal qu’il a terminée à Mills
College en Californie, il a été à plusieurs reprises
boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ),
du Conseil des arts du Canada (CAC) et de la Fondation du maire de
Montréal pour la jeunesse. Il a joué au Japon, en Europe,
aux États-Unis et au Canada. Fondateur du groupe Rodéoscopique,
il se produit en concert avec plusieurs formations dont un trio avec
Michel Donato et Pierre Tanguay, avec qui il a fait paraître
son cinquième disque, Ellen’s Bar, sur l’étiquette
Ambiances magnétiques. On a pu le voir à trois reprises
en concert au Festival international de Jazz de Montréal (FIJM),
notamment en 2005 sur la Grande Scène GM avec son quartet. En
2004, son disque Soshin a été mis en nomination
aux Prix Opus pour le disque de l’année. Le journal ICI l’a
inclus dans la liste 2006 de ses Têtes fortes.
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Accès par le Hall des pas perdus
14 h à 15 h | Cinquième Salle
Paul-André Fortier (Fortier Danse-Création)
et le Rubberbandance
Group (Victor Quijada et Anne Plamondon) [danse contemporaine et hip-hop].
Rubberbandance Group
Le Rubberbandance Group fait ses débuts en 2002 à Tangente, à Montréal,
avec la pièce Tender Loving Care, suivie de Hasta La Proxima et Metabolism.
Le groupe réunit des interprètes de danse contemporaine
et de break
dance de haut vol qui conjuguent la dynamique du hip-hop à la rigueur
du contemporain, tout en sondant les relations humaines. Les spectacles associent
le caractère narratif, spectaculaire et libre du break dance à l'abstraction,
aux nuances et à la technique de la danse contemporaine dans une véritable
hybridation des genres. Plusieurs distinctions jalonnent
son parcours. Le groupe est régulièrement invité dans différents
festivals de hip-hop et de danse contemporaine en Amérique du Nord, en
Europe et au Japon, où il représentait le Canada à EXPO
2005. Rubberbandance a également participé à plusieurs vidéos
musicales, documentaires et émissions spéciales pour la télévision.
Sa vidéodanse Hasta La Proxima, adaptée du spectacle éponyme,
a été finaliste dans la catégorie court-métrage
aux American Choreography Awards en 2004.
Paul-André Fortier
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14 h à 14 h 45 | Hall des pas perdus
Assistez à un match des Imprudanses, une ligue d’improvisation
mouvements [danse contemporaine].
Les Imprudanse
Les Imprudanses sont des matchs d'improvisation de danse, créés
d'après le modèle des matchs d'improvisation de théâtre :
deux équipes de danseurs professionnels s'affrontent sur des thèmes
et des consignes imposés par l'arbitre. Les danseurs doivent se lancer à la
fois en solo, en duo et en groupe dans des propositions gestuelles inédites,
ensuite évaluées par un vote du public.
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ACTIVITÉS EXTÉRIEURES
12 h à 15 h | Esplanade
Tournage d’une vidéodanse de la série Partout ailleurs autour
d’une performance solo du chorégraphe et interprète Sylvain
Poirier [danse contemporaine].
Partout ailleurs
Le projet de recherche Partout ailleurs porte
sur l’influence
de l’environnement sur l’écriture et la lecture
d’œuvres chorégraphiques. Le chorégraphe
et interprète Sylvain Poirier crée de courtes œuvres
solos dans des environnements et des climats variés (maison,
garage, forêt, bord de l’eau, sur la glace...) captées
sur vidéo et diffusées gratuitement au www.dansesylvaindanse.com
Le tournage d’une nouvelle vidéodanse aura lieu sur l’esplanade
le 29 avril lors du SquatDanse de Pas de danse, pas de
vie!
Sylvain Poirier
Sylvain Poirier est actif sur la scène de la danse contemporaine
montréalaise depuis 1984. Il a tour à tour dansé pour
Montréal Danse, où il a interprété des œuvres
de Paul-André Fortier, James Kudelka, Natsu Nakajima et Catherine
Tardif. Interprète pigiste depuis 1990, il a notamment travaillé auprès
des chorégraphes Sarah Bild, Danièle Desnoyers, Lynda
Gaudreau, Natalie Morin, Sylvain Émard et Pierre Lecours, ainsi
qu’avec la compagnie Cas public et la Fondation Jean-Pierre Perreault.
Le projet Partout ailleurs est sa première incursion
dans l’univers de la vidéo d’art. Ce travail de
recherche et de création chorégraphique porte sur l’incidence
de l’environnement dans l’écriture et la lecture
d’une œuvre de danse.
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12 h 30, 13 h 30, 14 h 30 | Esplanade
Improvisation du Grasshoppa Dance Exchange [danse contemporaine].
Hop printanier
Le Grasshoppa Dance Exchange (GDE) présente
des improvisations dans des lieux non traditionnels. Pour le SquatDanse,
GDE désire rassembler
d’anciens et de nouveaux hoppas pour une série
d’improvisations
structurées ayant pour thèmes : « architectes
de l’espace », « contact public-danseurs » et « la
force du groupe ». Chaque partie générera
une occupation différente de l’esplanade par les danseurs.
Chaque section est d’une
durée de 15 minutes pour une performance complète de
45 minutes.
Grasshoppa Dance Exchange
Depuis 2002, le Grasshoppa Dance Exchange se dédie à l’art
du Hop, des performances improvisées non annoncées, à l’extérieur,
sur la place publique. Elles sont inspirées par l’environnement
duquel elles font partie et par les gens qui y participent, simplement
en croisant notre chemin. Le GDE a récemment participé au
Festival Danse Canada (Ottawa) et au FEST-Festival (Bologne). Vous
trouverez des hoppas non seulement à Montréal
mais aussi à Ottawa, en Italie et au Massachusetts!
Pour plus d'info : http://artengine.ca/grasshoppadance
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13 h 30 et 14 h 15 | Esplanade
Improvisation structurée du collectif Ionic Space qui réunit
des étudiants du Département de danse de l’Université Concordia
[danse contemporaine].
Ionic Space
Ionic Space est un projet d’improvisation
où le
mouvement est utilisé pour questionner l’espace public.
Huit danseurs interrogent la notion d’espace commun, se mêlant
parfois au public, en rappel au théâtre invisible. Quel
impact créons-nous individuellement sur notre environnement?
Comment habitons-nous les lieux communs?
Collectif Ionic Space
Si quelqu’un vous sourit dans le métro, lui souriez-vous
en retour? Ionic Space est un collectif d’étudiantes en
danse de l’Université Concordia qui s’intéresse à ce
genre de question. Leur mission : offrir une réflexion
nouvelle sur la relation des individus avec les espaces publics ainsi
que sur la relation entre les individus dans ces lieux communs. Né d’un
désir de sortir la danse contemporaine des salles, le collectif
brise le quatrième mur en offrant une relation directe entre
les interprètes, dit messagers, et les spectateurs, à qui
le message est dédié. Avec Caroline Rochefort, Rebecca
Halls, Vanessa Bousquet, Vanessa Kneale, Kianny Del Valle, Léa
Brousseau, Leslie Smith et Carmen Ruiz.
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13 h 30, 14 h 15 |
Esplanade
Expérimentation in situ des interprètes Rémi
Lahaussois et Amy Helmstetter [danse contemporaine].
C’est possible
Le projet d’expérimentation in
situ C’est possible explore
le thème de l’interdépendance des êtres.
Deux danseurs sont reliés l’un à l’autre
par un fil dont ils ne peuvent se défaire. Chaque geste de l’un
a inévitablement une répercussion
dans le corps de l’autre. Partiellement improvisé, partiellement
chorégraphié, C’est possible aborde, de
façon
métaphorique, l’attachement des êtres et les relations
tissées
entre les corps et leur environnement.
Rémi Lahaussois
Rémi Lahaussois vient de terminer une maîtrise en performance
contemporaine à l’Université de Naropa, au Colorado.
Ses études se basent sur des principes contemplatifs. Il interprète
et dirige des spectacles où la danse, le chant et le jeu sont à parts égales,
où l’intérêt repose tant sur le processus
que sur le résultat final. Il a travaillé avec Meredith
Monk, Tectonic theatre, SITI company, W. Beavers, NaCl, Waxfactory.
Dans chacun de ses projets, il cherche à approfondir ce que
signifie le fait d'être humain et explore comment intégrer
le ressenti à des formes concrètes.
Amy Helmstetter
La chorégraphe et interprète Amy Helmstetter a obtenu
son baccalauréat en danse, profil chorégraphie et interprétation, à l'Université d'Ohio
en 2001. Depuis, elle a dansé à San Francisco pour le
Peck Peck Dance Ensemble, au Japon pour le Yuria Dance Ensemble et
plus récemment à Montréal pour les Productions
C. Amy se consacre plus particulièrement à son travail
de chorégraphe. Elle a eu l'occasion de présenter ses
pièces aux États-Unis, au Japon et en France. En 2003,
elle participe au West Wave Dance Festival pour le consortium des chorégraphes
et des compositeurs. À travers ses chorégraphies, elle
tente d'exprimer ses intuitions et ses sentiments vis-à-vis
les différents questionnements de l'être humain, tout
en restant fidèle à sa recherche sur l'art de composer
en danse. Elle est étudiante en deuxième année à la
maîtrise en danse à l'Université du Québec à Montréal
(UQAM), profil chorégraphie.
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EN CLÔTURE
15 h 30 | Foyer Jean-Gascon du Théâtre
Maisonneuve
Venez danser en compagnie de Margie Gillis dans une chorégraphie
qu’elle a créée tout spécialement pour cette
journée. Une expérience unique, ouverte à tous.
Durée : 60 minutes.
Margie Gillis
Grande figure de la danse contemporaine sur la scène internationale,
la chorégraphe et interprète Margie Gillis crée des œuvres
originales depuis plus de 30 ans. Son œuvre compte aujourd’hui
plus de 80 œuvres solos, dont elle est l’interprète,
et plus d’une dizaine de duos et pièces de groupe.
En 1987, Margie Gillis devient la première artiste de la danse moderne à être
décorée de l'Ordre du Canada. Lorsqu’elle est invitée à enseigner
et à donner des conférences en Chine, Mme Gillis devient la
première Occidentale à introduire la danse moderne dans ce
pays après la révolution culturelle. Elle détient le
titre honorifique d'ambassadrice culturelle, à la fois des gouvernements
québécois et canadien.
Cet automne, Margie Gillis partira
en tournée dans l’ouest
canadien avec trois programmes uniques dont sa plus récente création, A stone’s
poem. Cette dernière œuvre fut présentée
en première mondiale à l’Agora de la danse en janvier
dernier à la suite de séjours de création en Norvège,
au Yukon, à Martha’s Vinyard, à Baie-Comeau et à l’île
Cortes. À l’hiver 2008, elle reviendra à Montréal
avec une pièce surprise à l’affiche de la Place des
Arts pour célébrer ses 35 ans de carrière comme danseuse
solo et chorégraphe.
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Le comité d'idéation du SquatDanse était
composé de
Julie Châteauvert, Karine Cloutier, Léonie Desrosiers, Annie
Gagnon, Séverine Lombardo, Marie-Eve Nadeau, David Rancourt, Héloïse
Rémy et Nathaniel Siry-Fortin.
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