Membre corporatif professionnel du RQD

Daniel Léveillé Danse

Compagnie

Daniel Léveillé Danse est un organisme dont la mission est de soutenir la création, la production et la diffusion des œuvres et projets artistiques du chorégraphe Daniel Léveillé. Daniel Léveillé Danse supporte également la réalisation de projets artistiques signés par des créateurs talentueux issus de la scène québécoise : Frédérick Gravel, Dana Michel, Nicolas Cantin, Étienne Lepage et Stéphane Gladyszewski.

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  • © © François Rousseau / F. Boivin, M.Campe
  • This Duet That We've Already Done (so ma,
  • © Nans Bortuzzo
  • LOGIQUE DU PIRE,
  • © Denis Farley
  • MERCURIAL GEORGE de Dana Michel,
  • © Camille McOuat
  • Solitudes duo | Daniel Léveillé,
  • © E. Furey et E. Proulx / © Denis Farley
  • Grand Singe de Nicolas Cantin ,
  • © © Simon Couturier
  • Yellow Towel | Dana Michel,
  • © Dana Michel / © Maxyme G Delisle
  • Ainsi parlait… | F.Gravel et É. Lepage,
  • © © Nadine Gomez

Biographie

Chorégraphe et pédagogue canadien reconnu, Daniel Léveillé occupe une place enviable sur les scènes nationale et internationale de la danse contemporaine.  En quarante années de pratique, il a contribué au développement de l’art chorégraphique en créant un corpus d’œuvres majeur interprété par des danseurs d’exception.

Formé au sein du Groupe Nouvelle Aire, Daniel Léveillé travaille longtemps comme chorégraphe indépendant avant de fonder Daniel Léveillé Danse, en 1991. Tandis qu’il signe des œuvres pour diverses compagnies de danse et de théâtre, il intègre le département de danse de l’Université du Québec à Montréal et y occupe un poste de professeur dans le champ de la création et de l’interprétation en danse, poste qu’il occupera de 1988 à 2012. Tout en menant de front cette double carrière, il précise et approfondit sa pratique de l’écriture chorégraphique et développe une approche singulière de l’interprétation en danse, sans se soumettre aux dictats du marché de l’art.

En 2001, Amour, acide et noix (2001) établit sa réputation sur la scène internationale où il y présentera par la suite La pudeur des icebergs (2004) et Crépuscule des océans (2007). Il développe alors une écriture faite de répétitions et de phrases courtes, imagine des partitions chorégraphiques à la limite de l’impossible qui contribuent à révéler la beauté de l’être dans toutes ses imperfections et il choisit la nudité comme seul costume possible.

Avec l’œuvre Solitudes solo (2012), couronnée par le Prix du CALQ de la meilleure œuvre chorégraphique 2012-2013, il initie un nouveau cycle de création où l’on voit poindre une gestuelle plus fluide, le retour d’un costume autre que la nudité et qui réaffirme avec éloquence que l’on peut faire et dire beaucoup avec peu. Ce nouveau cycle se poursuit avec Solitudes duo (2015). Cette nouvelle étape questionne la nature des relations encore possibles dans un monde où l’omniprésence de la technologie isole toujours davantage. Les couples de la pièce exposent dans toute leur complexité les états mouvants de l’amour et de la relation à l’autre.
 

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