Soirée Couper-coller - Monte-Charles - Philippe Meunier et Ian Yaworski

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  • © Thibaut Larquey

20 minutes

1ère phase de la soirée Couper-coller

Attention, cette performance n’est pas destinée aux claustrophobes ! Pour cette création unique, nous sommes assis dans l’espace confiné… du monte-charge du Wilder. Charles, garçon d’ascenseur, rythme ce « film choral » en contrôlant l’ouverture et la fermeture des portes. Au fur et à mesure de notre voyage entre les différents niveaux du bâtiment, nous entrevoyons des morceaux intrigants de performances dont les fragments narratifs s’entrelacent. En dansant leurs histoires avec un style de gigue contemporaine toujours rythmique et inventif, Philippe et Ian, scrutent cette zone grise qui est la leur, cette situation complexe de naviguer entre deux générations – X et Y. Avec ardeur, ils cherchent leur place dans ce monde, au-delà des identités étiquetées, et des catégories prédéfinies par le marketing.

Avec Monte-Charles, proposition viscérale, nous vivons une expérience différente sous la forme d’un récit percussif. C’est parti, on monte !

Tous deux chorégraphes précurseurs au sein du mouvement de la gigue contemporaine et ayant un parcours artistique similaire, il a toujours été primordial pour nous d’approfondir notre fascination pour la gigue comme moteur d’expression dramatique. Avec Monte-Charles, notre volonté de travailler conjointement est vouée à explorer comment rendre la danse contemporaine plus rythmique et la gigue plus poétique. Nous croyons qu’il existe une zone d’ombre entre ces deux sphères de la danse, un fossé où tout est possible. En fusionnant les procédés rythmiques de la gigue aux méthodes de création en danse contemporaine, nous croyons arriver à créer un alliage complexe et complet d’un nouveau genre dansé. Découvrir une gestualité qui se nourrit de la résonnance constante du corps. Tester comment un « frappé » au sol se propage dans le corps pour ensuite se faire entrainer dans une suite fluide de mouvements, ou alors, comment un mouvement se traduit sonorement quand il arrive au pied du danseur. La gigue et la percussion corporelle dévoilent toute leur importance grâce à cette fluidité qui parcourt le corps.

Horaire : 
4, 5, 6 mai à 19h30
7 mai à 16h

Chorégraphes : Philippe Meunier et Ian Yaworski
Interprètes : Sébastien Chalumeau, Jonathan C. Rousseau, Philippe Meunier, Antoine Turmine, Ian Yaworski
Répétitrice : Jessica Serli
Dramaturge : André-Marie Coudou
Conception d’éclairages : Anne-Sara Gendron

En co-présentation avec la BIGICO

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