Corps Gravitaires + Beauté Brute - Geneviève Duong + Collectif La Tresse

Partager
  • © M.Bélanger - V. Boulet

Corps Gravitaires

Dans Corps Gravitaires, quatre interprètes se meuvent, s’enchevêtrent et interagissent, comme des atomes ou des cellules dans un environnement incertain en constante évolution. Geneviève Duong, inspirée par les sciences de la santé, crée une atmosphère où la vulnérabilité de l’humain se trouve à la merci des lois physiques. La musique du violon jouée sur scène agit telle une énergie de liaison qui permet à la matière du corps de trouver cohésion et organisation. Bien plus distrayant qu’un traité de biologie moléculaire, le jeu d’interdépendance entre les danseurs exprime une réflexion profonde sur le besoin de complémentarité et d’équilibre des composants de l’univers, de l’infiniment petit à l’infiniment grand.

Corps Gravitaires
Chorégraphie : Geneviève Duong
Interprétation : Maryse Damecour, Geneviève Duong, Amélie Gagnon, Odile-Amélie Peters
Musique : Benoît Fortier (composition) et Inti Manzi (interprète)
Lumières : Luc Vallée
Répétitrice : Sonia Montminy
Apprentie : Alexandra Jacques
Mentor : Jean-Philippe Joubert
Soutien à la création : Première Ovation, Conseil des arts et des lettres du Québec, La Rotonde, Chantiers du Carrefour international de théâtre et Festival Vue sur la Relève
Photos : Martin Bélanger, Nicola-Frank Vachon

___________________

Beauté Brute

Par le biais de la technique Gaga, le collectif LA TRESSE développe une esthétique où la précision cohabite avec le chaos. Inspirée par la tension entre la fragilité et la fougue, l’humanité et l’animalité, Beauté Brute nous emmène dans un monde parallèle empreint d’une insondable mystique. Trois femmes-créatures s’y rencontrent et livrent un engagement total du corps, armées d’une physicalité singulière. Habitées d’une même pulsion, elles explorent leur rapport au désir et puisent dans leurs fantasmes l’essence même de ce qu’elles révéleront aux spectateurs. En mêlant leur grain de sel dans les rouages de la mécanique du beau, les cocréatrices nous invitent à saisir l’expression d’une féminité atypique décomplexée et nous offrent une occasion rêvée de renouer avec l’élégance de l’anomalie!

Chorégraphie et interprétation : Geneviève Boulet, Erin O’Loughlin, Laura Toma
Trame sonore : Camille Jacques
Lumières et direction technique : Hugo Dalphond
Conseil artistique : Veronica Benz, Marianne Gignac-Girard
Costumes : Gina Osorio
Vidéo : Jose Enrique Montes-Hernandez
Soutien à la création : Conseil des arts du Canada et Alberta Foundation for the Arts, École de Danse Louise Lapierre
Photos : Valérie Boulet, David Wong

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 16 mars.